Israël et les nations – 2 septembre 2026
Mais nous ne devons pas non plus ignorer le fait que, tout au long des Écritures, Dieu a maintes fois utilisé des bouleversements de la création pour réveiller les gens, les avertir et les ramener à Lui.
Mais nous ne devons pas non plus ignorer le fait que, tout au long des Écritures, Dieu a maintes fois utilisé des bouleversements de la création pour réveiller les gens, les avertir et les ramener à Lui.
Tous ces États sont perçus aujourd’hui comme étant opposés à une coalition occidentale. Toutefois, nous ne pouvons pas observer la situation actuelle et affirmer : « Il s’agit de Gog et Magog. » Ce n’est pas le cas. En revanche, nous pouvons peut-être dire : « Nous commençons à reconnaître certaines des pièces qui, selon les Écritures, se trouveront un jour sur l’échiquier. »
« Car tous ceux qui descendent d’Israël ne sont pas Israël. » Paul applique cette même méthode pour tirer une conclusion théologique : l’Israël selon la chair ne constitue pas, dans sa totalité, Israël. Que voulait dire Paul ici ?
L’armure de Dieu est bien plus qu’une simple liste de vertus spirituelles. C’est un portrait de Yeshua Lui-même. Il est notre force. Il est notre puissance. Il est notre défense.
Et voici ce qui est particulièrement frappant : si ces phénomènes liés aux ovnis sont réels, et si certaines de ces observations échappent à toute explication conventionnelle, ils s’inscrivent remarquablement bien dans le cadre de certaines prophéties concernant la fin des temps.
« Qui accusera les élus de Dieu ? Qui est celui qui condamne ? Qui nous séparera de l’amour du Messie ? » (Romains 8. 33-35). Et la réponse catégorique à chaque question est « Personne ».
Lorsque l’on observe l’Israël d’aujourd’hui, on constate une ressemblance frappante avec l’Israël du premier siècle. Une fois de plus, nous voyons une autorité religieuse — relativement restreinte mais influente — exercer une influence considérable sur l’orientation de la nation.
Lorsque l’on observe l’Israël d’aujourd’hui, on constate une ressemblance frappante avec l’Israël du premier siècle. Une fois de plus, nous voyons une autorité religieuse — relativement restreinte mais influente — exercer une influence considérable sur l’orientation de la nation.
La véracité des paroles de Paul repose sur Yeshua, qui est Lui-même la Vérité, la Parole de Dieu. Deuxièmement, il mentionne le Saint-Esprit, qui rend témoignage à la vérité et la confirme dans le cœur du croyant.
Pourquoi et comment Jacques a-t-il cité Amos ? Si nous saisissons ce point, nous comprendrons bien mieux les rôles respectifs d’Israël et de l’Église.
Aujourd’hui, nous sommes témoins de tensions entre l’Iran et le monde occidental, en particulier les États-Unis et leurs alliés. Daniel chapitre 10 nous rappelle que, derrière les conflits visibles entre les nations, se joue un conflit spirituel invisible.
Il ne s’agit pas d’une famine de la Parole de Dieu, car sa Parole demeure éternellement et ne peut donc être anéantie. Il s’agit d’une famine « d’entendre » la Parole de Dieu.
L’Iran et la Turquie ne sont que deux exemples parmi de nombreux pays qui semblent évoluer vers des positions remarquablement cohérentes avec les écrits prophétiques.
Le nom, mentionné lors du jugement, n’est pas orthographié de la manière habituelle. Dans les deux cas, il contient une lettre hébraïque supplémentaire : un « vav » (ו).
L’Iran et la Turquie ne sont que deux exemples parmi de nombreux pays qui semblent évoluer vers des positions remarquablement cohérentes avec les écrits prophétiques.
Certains politiciens se demandent ouvertement si certains passages de la Bible et d’autres textes religieux devraient continuer d’être protégés par la disposition du Code criminel relative à l’expression religieuse de bonne foi.
Au moment où nous arrivons à la fin du livre, quatre messages puissants en ressortent : La conformité religieuse ne vous sauvera pas.
Votre généalogie ne vous rachètera pas. Une puissance militaire ne vous délivrera pas. La prospérité et le succès ne vous sauveront pas.
Certains politiciens se demandent ouvertement si certains passages de la Bible et d’autres textes religieux devraient continuer d’être protégés par la disposition du Code criminel relative à l’expression religieuse de bonne foi.
Plus on étudie le livre d’Amos, plus il apparaît clairement qu’il a été écrit pour une époque comme la nôtre.
Cette expression peut nous paraître étrange, mais pour de nombreux Juifs de l’époque, l’image d’une « langue » associée à l’expiation était familière.