La marque du Millénium
Il est donc tout à fait remarquable de voir comment le palmier (représentant le loulav, puisqu’il s’agit d’une branche de palmier) devient le motif sculpté prédominant dans tout l’intérieur du Temple (Ézéchiel 41. 17-20).
Il est donc tout à fait remarquable de voir comment le palmier (représentant le loulav, puisqu’il s’agit d’une branche de palmier) devient le motif sculpté prédominant dans tout l’intérieur du Temple (Ézéchiel 41. 17-20).
En Ézéchiel 9. 4, le texte hébreu est particulièrement intéressant : vehitvita tav (וְהִתְוִיתָ תָּו), ce qui signifie « et tu traceras un tav ». Le mot tav (תָּו) désigne une marque ou un signe, et tav est également le nom de la dernière lettre de l’alphabet hébreu.
Alors que ce bouc disparaît dans le désert, un événement inhabituel se produit. Le récit s’interrompt brusquement. Le texte ne nous en dit pas davantage. Pourquoi ? Où est la suite de l’histoire ?
Que sommes-nous censés commémorer, et pourquoi Dieu ordonne-t-il la teruah ?
Ce nombre devait symboliser une délivrance du jugement marquant l’entrée dans une ère nouvelle. Cela devient encore plus évident si l’on compare cet événement à un autre, similaire, survenu au début du ministère de Yeshua.
Ainsi, il est plus juste de situer la plénitude des non-Juifs à la fin de la Tribulation. Par ailleurs, cette « plénitude » désigne également ce qui est parvenu à son achèvement ou à son plein accomplissement.
Paul nous révèle quelque chose de remarquable. C’est à cause de la transgression d’Israël que le salut est parvenu aux non-Juifs. Même si la nation d’Israël n’a pas accepté Jésus, l’Évangile s’est répandu parmi les non-Juifs grâce à un Reste de croyants juifs, faisant ainsi des nations les bénéficiaires des bénédictions spirituelles à travers Israël.
Inlassablement, Paul se rendait d’abord à la synagogue, peut-être pour rappeler à ces croyants issus du monde païen de suivre sa démarche d’évangélisation et de ne pas négliger le peuple d’Israël. Cela nous aide peut-être à saisir toute la force des questions que Paul pose dans Romains 10. 14 …
Ce qui suit, à partir de Romains 9. 25, constitue un magnifique récit de l’histoire d’Israël à travers la prophétie. À partir de ce moment, Paul cite sept passages empruntés à deux prophètes, Osée et Ésaïe, qu’il entremêle habilement pour appuyer son argumentation.
Pourquoi existe-t-il tant de croyances et de dénominations contradictoires parmi ceux qui affirment fonder leur foi sur les Écritures ? Pourquoi la vérité semble-t-elle si claire pour certains, tout en restant cachée à d’autres ?
Ces signes extérieurs et ces objets affichant ouvertement l’appartenance ethnique, culturelle ou religieuse sont délaissés car ils sont devenus des cibles de harcèlement, voire d’agressions physiques.
« Car tous ceux qui descendent d’Israël ne sont pas Israël. » Paul applique cette même méthode pour tirer une conclusion théologique : l’Israël selon la chair ne constitue pas, dans sa totalité, Israël. Que voulait dire Paul ici ?
L’armure de Dieu est bien plus qu’une simple liste de vertus spirituelles. C’est un portrait de Yeshua Lui-même. Il est notre force. Il est notre puissance. Il est notre défense.
« Qui accusera les élus de Dieu ? Qui est celui qui condamne ? Qui nous séparera de l’amour du Messie ? » (Romains 8. 33-35). Et la réponse catégorique à chaque question est « Personne ».
La véracité des paroles de Paul repose sur Yeshua, qui est Lui-même la Vérité, la Parole de Dieu. Deuxièmement, il mentionne le Saint-Esprit, qui rend témoignage à la vérité et la confirme dans le cœur du croyant.
Pourquoi et comment Jacques a-t-il cité Amos ? Si nous saisissons ce point, nous comprendrons bien mieux les rôles respectifs d’Israël et de l’Église.
Il ne s’agit pas d’une famine de la Parole de Dieu, car sa Parole demeure éternellement et ne peut donc être anéantie. Il s’agit d’une famine « d’entendre » la Parole de Dieu.
Le nom, mentionné lors du jugement, n’est pas orthographié de la manière habituelle. Dans les deux cas, il contient une lettre hébraïque supplémentaire : un « vav » (ו).
Au moment où nous arrivons à la fin du livre, quatre messages puissants en ressortent : La conformité religieuse ne vous sauvera pas.
Votre généalogie ne vous rachètera pas. Une puissance militaire ne vous délivrera pas. La prospérité et le succès ne vous sauveront pas.
Plus on étudie le livre d’Amos, plus il apparaît clairement qu’il a été écrit pour une époque comme la nôtre.