Une fois de plus, nous devons nous demander : que faire de ces puissantes prophéties de la fin des temps ? Le Seigneur ne révèle pas ces vérités pour que nous restions silencieux ou passifs. Au contraire, il demande au prophète, et par extension à chaque croyant, de partager son message avec les nations. Comme le dit Joël au verset 9 : « Proclamez ceci parmi les nations : Préparez-vous à la guerre ! »  S’il y a un moment pour répondre à cet appel, c’est bien maintenant.

 

Mais une chose ressort, une chose que le Seigneur semble dire comme s’il s’adressait à toutes ces nations qui forment l’ONU aujourd’hui. Lisons Joël 3. 10 : « Forgez vos socs en épées, et vos serpes en lances ; que le faible dise : « Je suis un héros. » Qu’est-ce qui rend ce verset si inhabituel ? Ici, Dieu use d’une ironie divine, défiant les nations de se préparer à la guerre tout en inversant délibérément la promesse faite par Ésaïe et Michée concernant l’ère messianique, quand « ils transformeront leurs épées en socs de charrue et leurs lances en serpes » (Isaïe 2. 4 ; Michée 4. 3).

 

Ce qui est encore plus remarquable, c’est que l’ONU a choisi de graver des passages d’Ésaïe et de Michée sur le « Mur d’Ésaïe », situé juste en face du siège des Nations Unies à New York. On y lit : « Et ils transformeront leurs épées en socs de charrue et leurs lances en serpes. Une nation ne lèvera plus l’épée contre une autre, et ils n’apprendront plus jamais la guerre. » À la lecture de la citation, on remarque une lacune : Dieu est absent de ces versets.

 

En effet, ils ont omis la première partie du verset, qui dit : « Il jugera entre les nations, Il prononcera sur la multitude des peuples ; alors la paix viendra. » Ils l’ont cité de manière sélective, en omettant le contexte et en ignorant les conditions divines de cette paix, conditions qui ne peuvent exister sans le Seigneur Lui-même.

 

L’ironie réside donc dans le fait que, en Joël, Dieu semble leur répondre en inversant la citation, leur disant de se préparer à la guerre, car ni l’homme ni les nations ne peuvent apporter la paix sur terre ; l’Histoire le confirme.

 

Qui jugera les nations ? Yeshua. Qui apportera la paix sur terre ? Yeshua. Le mot « juger » dans ce verset d’Ésaïe et de Michée est shafat, racine du mot Yehoshaphat, signifiant que c’est le Seigneur qui les jugera pour avoir finalement rejeté Yeshua. Les nations semblent tenir ce verset en si haute estime qu’elles ont même une statue d’un homme transformant une épée en soc de charrue. Ironique encore, car sans le Seigneur, l’homme ne peut rien faire en ce sens.