Depuis une semaine, la guerre des États-Unis et Israël contre l’Iran fait rage. Ce qui a commencé comme une confrontation régionale s’est rapidement intensifié, entraînant d’autres nations dans le conflit et se propageant à travers la région comme une traînée de poudre, l’Iran cherchant à impliquer un maximum de pays. Selon les sources, au moins 6 à 9 pays ont été ciblés ou frappés jusqu’à présent. Il s’agit de: Israël, Qatar, Koweït, Bahreïn, la Jordanie, l’Arabie Saoudite et l’Irak.
Dès le troisième jour des hostilités, plusieurs pays européens ont commencé à réagir. La Grèce, la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni ont déployé des forces à Chypre après le lancement d’un drone iranien vers l’île. Parallèlement, Israël a frappé des cibles du Hezbollah à Beyrouth et dans tout le Liban en représailles à des tirs de roquettes. De leur côté, les forces kurdes du nord de l’Irak sont également entrées dans le conflit en lançant des attaques contre l’Iran.
Le 2e jour de la guerre, le gouvernement américain a émis un avertissement urgent à ses citoyens leur demandant de quitter immédiatement une grande partie du Moyen-Orient. Cet avis mentionnait 15 pays, affectant des centaines de milliers d’Américains, dont plus de 200 000 en Israël.
La vie en Israël est fortement perturbée. Les sirènes retentissent fréquemment, obligeant les habitants à se réfugier dans des abris, parfois jusqu’à 3 fois par jour. L’impact humanitaire est également considérable. En Iran, on estime à 100 000 le nombre de personnes ayant fui Téhéran dans les 48 premières heures de la guerre, tandis qu’au Liban, environ 70 000 personnes ont été déplacées par les combats.
Parallèlement, les tensions internationales continuent de s’aggraver. Le 3e jour du conflit, alors que la France déployait son porte-avions en Méditerranée, le président français Emmanuel Macron annonçait que la France allait augmenter le nombre de ses ogives nucléaires.
Notre monde ne semble pas aller mieux, n’est-ce pas ?
Nous pouvons également remercier Dieu que les deux autres grandes puissances mondiales ne se soient pas encore impliquées dans ce conflit : la Russie et la Chine, que de nombreux spécialistes des prophéties associent au Roi du Nord et à l’un des Rois de l’Est mentionnés dans les Écritures.
N’oublions pas que, désormais, les États-Unis ont destitué deux dirigeants considérés comme étant proches de la Chine : ceux du Vénézuela et de l’Iran, deux pays qui, ensemble, fournissaient environ 17 % des importations de pétrole chinoises. L’Iran était également, selon certaines sources, sur le point d’acquérir de la Chine des missiles anti-navires supersoniques, des armes extrêmement difficiles à intercepter. L’intervention de la Chine et de la Russie, pourtant annoncée par les prophéties bibliques, ne semble pas encore avoir eu lieu. Quant à l’Europe, nous avons déjà constaté des divisions surprenantes au sein de l’OTAN, mais cette fois-ci, la situation a pris une tournure plus marquée.
Le troisième jour du conflit, l’Espagne a refusé d’autoriser les États-Unis à utiliser ses bases militaires, une décision qui a provoqué la colère de Washington. Le Royaume-Uni a semblé tarder, voire hésiter, à autoriser l’utilisation de ses bases pour les frappes. Plus près de nous, le Premier ministre canadien a déclaré que les frappes israélo-américaines contre l’Iran semblaient contraires au droit international.
De tels désaccords ne devraient pas nous surprendre. Si l’OTAN préfigure d’une manière ou d’une autre une future alliance occidentale, la confédération finale décrite dans la prophétie ne sera pas composée des 32 membres actuels de l’OTAN, mais seulement de 10 nations. Ceci concorde avec la vision de Daniel concernant les 10 orteils de la grande statue et avec sa vision, partagée avec Jean, des 10 cornes de la Bête à venir.
Nous avons également le sentiment que le cours de cette guerre a pris des tournants inattendus qui ont déconcerté les dirigeants mondiaux. Avant même le début du conflit, le président Donald Trump s’interrogeait sur les raisons pour lesquelles l’Iran n’avait pas « capitulé » face à l’intense renforcement militaire américain visant à contraindre Téhéran à accepter un accord nucléaire. Son envoyé spécial, Steve Witkoff, a expliqué dans une interview : « Je ne veux pas employer le mot « frustré », mais il se demande pourquoi ils n’ont pas… je ne veux pas employer le mot « capitulé », mais il se demande pourquoi ils n’ont pas capitulé. » Mais cette guerre ne se résume pas à des armées, des avions, des navires et des missiles. Elle possède également une dimension spirituelle. Selon les Écritures, un combat spirituel acharné se déroule en coulisses, tandis que le monde se dirige vers un conflit mondial final. Pourtant, la Bible affirme aussi que ce ne sera pas la fin de l’histoire, car Yeshua, Jésus lui-même, a promis de revenir et de mettre fin à ces guerres.
Pendant que cette guerre fait rage, un autre conflit prend de l’ampleur, moins connu mais qui atteint des niveaux alarmants : l’antisémitisme. Cette fois-ci, il semble se manifester de plus en plus, même aux États-Unis. Nous avons déjà évoqué trois personnalités influentes des médias qui se retournent de plus en plus contre Israël : Tucker Carlson, Candace Owens et Megyn Kelly. Pourquoi ces voix sont-elles importantes ? Ensemble, elles touchent plus de 45 millions de personnes, principalement aux États-Unis, et une grande partie de leur audience a entre 18 et 44 ans. Cela laisse penser que le soutien dont bénéficie encore Israël dans certaines parties du monde occidental s’affaiblit et que le climat pourrait progressivement évoluer vers la situation décrite dans les Écritures, où les nations se rassemblent contre Jérusalem.
Récemment, ces commentateurs et d’autres ont accusé de plus en plus Israël d’entraîner les États-Unis dans la guerre, affirmant que les frappes étaient lancées principalement au profit d’Israël et au prix de vies américaines. Certains ont même déclaré que des groupes juifs ou sionistes exercent une influence indue sur la politique étrangère américaine. Selon le Times of Israel, Tucker Carlson a ouvert son émission mercredi dernier en affirmant que la guerre visait à détruire le Dôme du Rocher et la mosquée Al-Aqsa et à reconstruire le Temple juif.
De telles affirmations rappellent des schémas récurrents dans l’histoire et pourraient indiquer qu’Israël devient une fois de plus un bouc émissaire international sur fond de tensions croissantes dans le monde. Cette hostilité ne se limite pas à l’Occident ; elle se propage également dans d’autres régions du monde.
Une observation récente du Jewish People Policy Institute souligne un développement surprenant : l’antisémitisme progresse en Chine. Ce constat est frappant, car le pays compte moins de 3 000 Juifs, et la Chine a longtemps été considérée comme largement exempte d’hostilité envers les Juifs.
Aujourd’hui, cependant, les discours antisémites ont quitté les espaces marginaux en ligne pour investir des plateformes publiques plus larges, apparaissant dans les médias, les débats universitaires, et même dans certains commentaires proches du pouvoir. Face à la propagation de telles attitudes à travers le monde, il est impossible d’oublier les paroles du prophète Zacharie, qui annonçait que Jérusalem deviendrait un jour une pierre pesante pour toutes les nations.
Où donc va notre monde ?
Les événements qui se déroulent aujourd’hui sont-ils le fruit du hasard ou ont-ils été prédits jadis ?
En observant les événements qui nous entourent, il est difficile d’ignorer que la Bible avait prédit de tels moments. Et ce, sans langage vague ni prédictions incertaines. Au contraire, les Écritures transmettent des prophéties d’une clarté et d’une précision remarquables, mettant en lumière des moments précis de l’histoire où de nombreux fils prophétiques convergent pour former un tableau limpide. Lorsque ces prophéties sont correctement comprises et respectées, leur message devient indéniable.
Nous examinerons plus tard plusieurs de ces prophéties et observerons comment elles se déploient sous nos yeux, étape par étape.
Visionner: Israël et les nations – L’actualité et les prophéties bibliques