Jeudi 4 septembre 2025

Quatre exemplaires, un Tanakh et un Brit Chadashah, ont été distribués.

 

L’équipe a longuement discuté avec un homme yougoslave qui, après avoir reçu le dépliant sur l’antisémitisme, a mentionné qu’un grand nombre de personnes avaient été tuées à Gaza. L’équipe lui a expliqué que des innocents étaient pris au milieu de cette guerre alors qu’Israël prenait soin de prévenir la population avant d’attaquer une ville ou une zone, et que tout était fait afin de protéger la population afin d’éviter le pire. Ils ont expliqué que les terroristes utilisaient la population comme bouclier humain, sans égard à leur bien-être ni à leur vie. Ils ont mentionné que les terroristes se cachaient souvent dans les écoles et les hôpitaux où se trouvent les personnes les plus vulnérables, et accusaient par la suite Israël de ces méfaits.

 

Ils l’ont averti d’être très prudent, car la plupart des nouvelles étaient en réalité fausses et contraires à la parole de Dieu. Il a répondu qu’il était athée et que Dieu l’avait puni car il était tombé malade. Ils lui ont expliqué que Dieu utilise tous les moyens pour que les hommes soient sauvés en se tournant vers Lui. Ils ont parlé de la différence entre la religion et une relation avec Dieu par Jésus, et lui ont dit que Dieu, son Créateur, pouvait devenir son Père et qu’il pouvait devenir son enfant. Ils ont partagé que le péché sépare les hommes de Dieu, que le pardon des péchés se trouve en Jésus, que l’âme ne meurt pas et qu’il n’existe seulement que deux chemins pour l’âme : la vie éternelle ou la honte éternelle. Ils lui ont dit que Dieu ne force personne, mais que chacun a le choix par le libre arbitre, et que Dieu l’appelait à se repentir et à venir à Jésus pour trouver le pardon de ses péchés. Face à la souffrance, les hommes s’endurcissent ou s’ouvrent, et ils l’ont exhorté à ouvrir son cœur à Dieu et à Le chercher. Il a raconté qu’il avait été malade un jour et que le médecin lui avait dit qu’il n’existait pas de remède, et que quelqu’un lui avait donné une carte pour contacter une personne susceptible de l’aider à guérir. Il a ajouté que cette personne l’avait guéri en lui touchant l’épaule.

 

L’équipe a parlé de la grâce universelle de Dieu et a partagé que Jésus est Le grand guérisseur et qu’Il peut le restaurer spirituellement. Ils lui ont offert une Bible, mais il en avait déjà une. Ils lui ont donc donné la carte de Beth Ariel et l’ont encouragé à écouter la parole de Dieu.

 

L’équipe a ensuite rencontré un jeune Français de 19 ans, récemment arrivé à Montréal la semaine précédente. Ils lui ont remis le dépliant sur l’antisémitisme et, en discutant avec lui, il a avoué être athée. Ils lui ont expliqué que la vérité ne se trouvait que dans la Bible. Il n’était pas prêt à recevoir une Bible, mais a dit qu’il commencerait par lire le dépliant. Ils lui ont dit qu’il pouvait écouter la parole de Dieu à la radio ou sur internet. L’Évangile a été partagé et ils ont mentionné qu’un jour il aurait sûrement besoin d’invoquer Dieu. Ils lui ont donc suggéré de conserver le dépliant et la carte-contact en référence.

 

L’équipe a ensuite décidé d’aller dans un autre centre commercial. Un ensemble en anglais a été remis à un homme très humble et gentil. Lorsqu’il a vu le Tanakh, il s’est dit bien heureux de le recevoir car il n’en avait pas. Il a également accepté avec joie dt reconnaissance le Brit Chadashah, toute la documentation et une épinglette en soutien aux otages.

 

Un ensemble en français a été offert à une femme très élégante vivant en France et arrivée à Montréal il y a deux semaines. Elle a pris le dépliant, la carte de réconfort et l’ensemble, ravie de recevoir tous ces cadeaux. Elle pensait devoir faire un don, mais on lui a dit qu’il s’agissait d’un cadeau de la S.D.H.S. Elle leur a confié qu’elle n’avait pas beaucoup lu auparavant, mais qu’elle était intéressée et ouverte à la lecture. Elle leur a dit qu’elle croyait profondément en Dieu, et ils l’ont donc encouragée à chercher Dieu avec un cœur sincère, et qu’Il se révélerait à elle. Elle a pris une épinglette en disant qu’un des membres de l’équipe lui semblait familier. Ils se sont serrés dans les bras avant de partir.

 

Un Tanakh hébreu/français a été offert à un couple. Lorsqu’ils l’ont présenté, le mari l’a regardé, l’a ouvert et a décidé de le prendre, mais a refusé le Brit Chadashah. Il s’est montré très poli, et l’équipe était très reconnaissante à Dieu qu’il ait accepté tout le reste.

 

Un Brit Chadashah en hébreu a été remise à une dame née au Maroc et ayant vécu en Israël. Elle a dit que toute sa famille vivait en Israël. Elle a reçu le dépliant en hébreu sur l’antisémitisme et la carte de réconfort. On lui a dit que c’était un cadeau et on lui a présenté le Tanakh, mais elle a répondu qu’elle en avait déjà un. On lui a ensuite offert le Brit Chadashah et expliqué que le livre avait été écrit par des hommes juifs qui croyaient que Yeshua était bien le Messie. Ils ont constaté qu’elle était réticente à l’accepter. Un membre de l’équipe a confié qu’elle-même était Juive et qu’elle croyait en Yeshua. La dame a été très surprise d’apprendre cela et on lui a expliqué que dans les Écritures se trouvait la vérité concernant son identité. On lui a expliqué que, dans le premier chapitre du Brit Chadashah, elle pouvait lire la généalogie du Messie comme étant fils de David. Elle a alors pris le Brit Chadashah et, tandis qu’un membre de l’équipe lui révélait davantage la vérité de la Parole de Dieu, elle a répondu « Amen » et s’est adressée à eux en hébreu.

 

Un exemplaire hébreu/anglais a été remis à une dame très élégante. Lorsqu’on lui a présenté le dépliant sur l’antisémitisme, elle a confié qu’elle commençait à avoir de nombreux doutes au sujet de la situation en Israël. On lui a alors offert le Tanakh. Elle a expliqué qu’elle avait deux fils, chirurgiens à New York, et que la situation là-bas concernant l’antisémitisme n’était pas très reluisante. Nous l’avons assurée de la certitude de la parole de Dieu, de l’accomplissement de ses promesses et de ses alliances envers Israël, et de ne pas douter de sa parole. On lui a dit que tout ce qui se passait était déjà écrit. On lui a parlé de la situation à Gaza, de la zone géographique où les Philistins s’étaient autrefois déjà installés, et on lui a aussi cité des citations du Psaume 83. On lui a expliqué que, selon les Écritures, la nation d’Israël ne serait jamais anéantie. Elle a reçu le Tanakh et a été très très surprise par un si beau cadeau. Elle a tenté de donner de l’argent, mais l’équipe lui a expliqué qu’il s’agissait d’un don de la S.D.H.S. et qu’ils étaient bénévoles. Ils lui ont ensuite remis le Brit Chadashah et l’ont encouragée à le lire et à découvrir qui était vraiment Yeshua. Ils lui ont dit qu’Il était né à Bethléem, de la tribu de Juda, qu’Il était venu une première fois et qu’Il reviendrait pour régner à Jérusalem. Ils lui ont expliqué que le livre avait été écrit par des Juifs qui croyaient que Yeshua était le Messie. Une des membres de l’équipe a raconté comment Yeshua, par sa grâce, l’avait sauvée. Ils lui ont donné le dépliant d’Ésaïe 53 et lui ont dit que Yeshua pouvait la rendre tsadik, juste, devant Dieu. Elle a alors affiché un grand sourire et l’équipe a remarqué qu’elle était devenue plus reconnaissante à mesure qu’on lui remettait des cadeaux. Elle a pris la carte de Beth Ariel et on lui a offert une épinglette en soutien aux otages, mais elle a répondu qu’elle en avait déjà une. Ils se sont serrés dans les bras avant de partir, et l’équipe a trouvé cette rencontre très touchante, surtout de voir la joie et le visage de cette femme s’illuminer !

 

À la fin de la sortie, une des membres de l’équipe devait se rendre dans un autre centre commercial où ils évangélisent souvent, mais cette fois pour acheter quelque chose. En garant la voiture, elle aperçut un homme garé à côté d’elle qui s’apprêtait à reprendre son chariot. Elle s’approcha alors de lui et lui tendit le dépliant sur l’antisémitisme et il l’a accepté. Lorsqu’elle lui a demandé s’il appartenait à la communauté juive, il se détourna, mais elle lui répondit immédiatement qu’elle-même était Juive. Il a alors répondu qu’il était lui aussi Juif et fut très touché par la carte de réconfort et les autres cartes offertes. Il semblait bouleversé ! Alors qu’il sortait son portefeuille de sa poche, on l’assura aussitôt qu’il s’agissait d’un cadeau de la S.D.H.S. et il a été très reconnaissant et profondément touché. Il a également pris la carte-contact Beth Ariel et on l’a encouragé à écouter les messages.

 

Ce fut une merveilleuse sortie et l’équipe tient à louer Dieu et Le remercier pour les belles rencontres et d’avoir pu voir le Saint-Esprit agir dans le cœur des gens rencontrés ! Gloire à Dieu ! Toute la gloire, tout l’honneur et toute la louange Lui reviennent !

 

 

4 septembre 2025

1 ensemble, 4 Tanakh et 1 Bible en anglais ont été distribués.

 

La deuxième équipe était sur le terrain le même jour, mais dans une autre région. Le premier Tanakh a été remis à un Juif de France. Après l’avoir reçu, il a semblé très touché, disant « toda raba » (merci en hébreu) ​​au moins trois fois. Ils ont expliqué l’Évangile selon la perspective messianique et ont parlé de la venue du Messie. Ils lui ont expliqué que certains Juifs croient qu’il y a deux Messies dans la tradition juive, mais que la vérité témoigne par la Parole qu’un seul Messie viendra, deux fois, et qu’Il est déjà venu. Sa première venue visait à accomplir les prophéties mentionnées dans des versets comme Michée 5. 2, où il est écrit : « Et toi, Bethléem Éphrata, petite entre les clans de Juda, de toi sortira pour Moi Celui qui dominera sur Israël, dont les origines remontent aux temps anciens, à l’éternité. »

 

On lui a également mentionné Zacharie 12. 10, où il est dit qu’Il sera reconnu comme celui qui a été transpercé et que ce même Messie reviendra régner à Jérusalem. Elle a mentionné Zacharie 9. 9 et comment Il entrerait à Jérusalem assis sur un âne. On lui a raconté comment, dans Ésaïe 53, ce même Messie, rejeté, méprisé, frappé et affligé, transpercé pour les transgressions des hommes, pour être offert en sacrifice pour leurs péchés, recevrait ensuite sa part parmi les grands. Il a écouté, captivé, puis a ouvert le Brit Chadashah, mais l’a refermée en disant qu’il ne prendrait que le Tanakh pour le moment. On l’a encouragé à aller en ligne écouter les enseignements du pasteur Jacques Gabizon. Ce fut une conversation enrichissante et un moment émouvant. Ils ont rencontré ensuite une jeune dame juive qui portait un collier orné de la première lettre hébraïque de l’alphabet, « alef », en pendentif. On lui offrit le Tanakh et elle fut surprise par la qualité du livre.  On lui expliqua qu’ils étaient des bénévoles de la S.D.H.S. et qu’ils croyaient en Yeshua comme étant le Messie. Elle a accepté aussi la carte de réconfort et la carte-contact, mais a refusé le Brit Chadashah.

 

L’équipe a rencontré une croyante en Jésus qui a pris le dépliant sur l’antisémitisme et un signet, puis en a distribué à d’autres personnes. Cependant, comme le centre commercial était peu fréquenté, elle a décidé de se rendre dans un autre centre commercial. Là, elle a rencontré une Italienne qui souhaitait une Bible en anglais. Elle a expliqué que des membres de sa famille étaient Juifs et qu’on lui avait aussi offert un ensemble. Elle était ravie de pouvoir leur offrir un tel cadeau. L’équipe a ensuite expliqué l’évangile à cette dame de confession catholique. Ils lui ont parlé du péché et de la façon dont elle ne pouvait recevoir le pardon que par Jésus seulement. L’un des membres de l’équipe lui a expliqué comment elle pouvait recevoir le salut par la repentance et comment Jésus lui pardonnerait ses péchés suite à cette repentance. Très touchée par cette révélation, elle a souhaité prier pour son salut, mais a dit à l’équipe qu’elle le ferait plus tard, seule et dans sa voiture. Elle a accepté leurs prières pour sa prochaine visite à sa famille, ainsi que pour elle-même et sa famille. Elle les a remerciés pour leurs cadeaux avant de partir, les larmes aux yeux.

 

L’équipe a rencontré un musulman syrien d’une trentaine d’années. Il a expliqué qu’il ne participait pas activement à sa foi et qu’il était d’origine juive. Très gentil, humble et ouvert à l’écoute de la Parole, il a été encouragé à visiter la congrégation et à écouter les enseignements de leur pasteur. Ils lui ont parlé du Messie et de l’impossibilité pour l’homme d’obtenir le salut par les bonnes œuvres, car le salut ne peut être obtenu que par le pardon des péchés. L’un des membres de l’équipe a donné un bref témoignage sur une femme musulmane qui, en lisant la Bible, a compris que Yeshua était le Seigneur et a été convaincue de son besoin de salut par le Messie. Il a remercié l’équipe pour cet échange.

 

Un Tanakh a été remis à une femme soignante au Centre médical Maïmonides. Elle a indiqué qu’elle l’utiliserait pour lire pendant son séjour dans un cercle juif auquel elle participait. Elle a également reçu une Bible pour elle-même, puis l’équipe a prié pour elle et pour la poursuite de son engagement au sein de la communauté juive.

 

Ils ont ensuite contacté un couple religieux en tenue traditionnelle. La femme souhaitait accepter le Tanakh en hébreu, et on lui a montré le grand livre à couverture rigide. Voyant sa taille, elle l’a refusé. Quelques instants plus tard, un Tanakh plus petit, entièrement en hébreu, lui a été offert par un membre de l’équipe. Elle était reconnaissante pour cet effort et a remercié l’équipe pour le travail accompli.

 

C’était une belle journée, et l’équipe a témoigné avoir ressenti l’œuvre du Saint-Esprit et ont remercié tous ceux qui ont prié pour eux. Surtout, ils ont exprimé leur gratitude pour la fidélité de Dieu dans sa providence et sa réponses aux prières.