De nombreux prophètes de la Bible hébraïque accusent les différents États arabes de vouer une haine éternelle à Israël et au peuple juif. Cette haine a débuté avec Ismaël et n’a jamais cessé depuis lors. Un passage qui illustre bien ce sentiment est le Psaume 83. Pourtant, comme le montre cet article, cette haine perpétuelle rencontre l’amour éternel de Dieu, qui offre une protection à Son peuple ainsi que la rédemption à quiconque veut bien L’entendre.

L’ampleur de la mystérieuse animosité des nations est visible dans les cinq premiers versets du psaume 83. C’est un psaume de lamentation, car Asaph observe cette coalition de nations prêtes à attaquer Israël et demande à Dieu de réagir. Au verset 1, il s’adresse à Lui sous le nom d’Elohim, un substantif au pluriel, avant de formuler une triple requête : ne garde pas le silence, ne Te tais pas, et ne Te tiens pas tranquille.

Cette demande est suivie du nom de Dieu, El, qui est au singulier. C’est comme si l’auteur faisait appel à la plénitude de Dieu pour qu’Il vienne protéger Son peuple ; Lorsque Dieu vient en aide à Son peuple, qu’il s’agisse de la nation d’Israël ou du simple croyant, le Père, le Fils et le Saint-Esprit se lèvent comme un seul homme, tel l’echad de Deutéronome 6:4.

Bien souvent, le mal semble proliférer sans retenue ; il semble triompher, comploter et faire ce qu’il veut. Mais ce n’est qu’une illusion, car Dieu est aux commandes, Il restreint le mal et finit par l’anéantir complètement. Le mal interprète la patience de Dieu et son amour éternel comme de la faiblesse. Par conséquent, les nations dans ce psaume se vantent à haute voix, mais El revient. Le nom El parle de la puissance de Dieu. Asaph fait appel au Dieu tout-puissant.

Au verset 2, l’Esprit nous dit que les nations s’agitent. En hébreu, le verbe « s’agiter » signifie « hurler », « pleurer la mort de quelqu’un » et « grogner ». Le verset se poursuit ainsi : ceux qui Te haïssent lèvent la tête. Il y a une progression notable dans ce verset, de la haine à l’élévation des têtes, à l’exaltation de soi. C’est là qu’aboutit le manque d’amour. Ces nations agissent exactement comme leur chef, qui veut toujours prendre la place de Dieu. Il n’est pas mentionné ici par son nom, mais le texte hébreu révèle qui il est. Le mot hébreu pour « tête » est rosh, et la façon dont le verset est rédigé est inhabituelle. Il pourrait très bien faire référence au nom Rosh que l’on retrouve dans Ezéchiel 38, c’est-à-dire la tête, le fameux prince qui mènera la guerre contre Israël, puisque dans le texte d’origine, le verbe « lever » est conjugué au pluriel, alors que le mot rosh est au singulier. La grammaire voudrait que le verset se lise : ils lèvent leurs roshim, le pluriel pour « têtes », mais le verset dit plutôt : ils lèvent Rosh, au singulier et sans article. Par conséquent, la traduction pourrait se lire ainsi : ils lèvent ce Rosh, ce qui crée un lien direct avec le grand chef Gog, qui est à l’origine de cette incitation à la fureur contre Dieu et Son peuple. C’est comme si toutes ces nations travaillaient ensemble vers un seul but sous la direction d’un seul chef.

Le nom Rosh apparaît également dans la première prophétie messianique, dans Genèse 3:15, où il est dit: Il [le Messie] brisera Rosh, et toi tu lui briseras le talon. Si Rosh désigne un nom, talon doit également l’être, puisqu’il manque aussi un article à ce mot. En hébreu, le mot « talon » est rakev, la racine du nom Jacob ; ainsi, alors que le Messie écrasera la tête de Rosh, Rosh écrasera le talon de Jacob, ou d’Israël. Quel magnifique résumé de l’histoire de la Bible!

Le verset 3 du Psaume 83 est superbement composé, déclarant que ces nations trament avec astuce des complots contre Ton peuple. L’expression « tramer avec astuce » signifie que ces nations mettront au point un secret, conspirant avec aplomb contre Israël. Leur assurance est peut-être due à leur nombre. Après tout, ce sont dix nations qui s’unissent contre une seule. Pourtant, l’Esprit répond à leur suffisance en parlant d’Israël comme de Ses fidèles cachés. D’autres traductions restituent cette tournure sous la forme de « ceux qui sont des trésors ». On cache un trésor et on le met à l’abri ; le verset peut donc être traduit ainsi : « ceux qui sont cachés dans Tes lieux secrets ». Tandis que les forces du mal fomentent en secret des plans afin de tuer Israël, Dieu mettra à l’abri Son peuple.

Les intentions des nations sont visibles au verset 4 : « Venez, et exterminons-les, de sorte qu’ils ne soient plus une nation et qu’on ne fasse plus mention du nom d’Israël. » Le monde conspire contre Israël depuis très longtemps. On peut le constater dans l’ensemble des Écritures, de même que dans les deux mille ans de diaspora juive. À une époque plus récente, tel qu’en 1948, 1956, 1967 et 1973, les nations se sont réunies et ont prononcé les mêmes mots tout en planifiant leurs attaques contre la jeune nation (d’Israël). La nuance avec le Psaume 83 est qu’il parle d’une coalition de nations encore jamais vue dans l’histoire. À ce jour, il n’existe aucune époque pendant laquelle toutes ces nations se sont regroupées afin d’exterminer Israël de sorte qu’elle ne soit plus une nation. Néanmoins, nous faisons face à une vague d’antisémitisme qui préparera le terrain pour cette attaque. Cet antisémitisme est différent des formes précédentes du mouvement. Phyllis Chesler écrit: « Ce qui est inédit dans le nouvel antisémitisme, c’est la vitesse et la fréquence à laquelle les pensées et les actes antisémites sont affichés et répétés encore et encore, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, dans le monde entier. »[1] Avec l’aide d’Internet, les politiciens, les médias et bien d’autres diffusent quotidiennement une propagande débridée. À l’instar des dix nations du Psaume 83, ils voient beaucoup de gens se dresser contre Israël et pensent que la victoire est à portée de main. Ainsi, ils conspirent contre le trésor de Dieu, mais en fin de compte à leurs propres dépens. Ce nouvel antisémitisme s’insinue même dans les églises évangéliques par le biais de la théologie du remplacement. Mais le Psaume 83 est un chapitre court et percutant qui dénonce toutes ces tentatives et fait ressortir le grand amour de Dieu ainsi que sa protection envers Israël. Le verset 4 n’exprime rien d’autre qu’un vœu pieu du monde, puisque dans Jérémie 31:35-36, le Seigneur a déjà confirmé qu’une telle chose n’arrivera jamais. Dieu compare ceux qui tentent l’impossible à un homme affamé qui rêve de nourriture (Ésaïe 29:8). Dans les Écritures, Il est appelé « le Dieu d’Israël » 203 fois. De plus, la Parole dit que les noms des douze tribus d’Israël seront gravés sur les portes du paradis pour toujours. Israël n’est donc pas prête de disparaître.

Le verset 5 précise que ces nations ont consulté ensemble d’un cœur : elles ont fait une alliance contre toi. En temps normal, ces nations n’auraient pas été d’accord sur grand-chose. Comme les Pharisiens et les Sadducéens, elles éprouvent une forte animosité les unes envers les autres. Toutefois, pour ce qui est de leur haine des Juifs, elles se rallient dans un même élan. La haine n’est pas un bon ciment. Ceux qui y sont assujettis finiront éventuellement par se retourner les uns contre les autres.

Les versets 6-8 révèlent l’identité des nations qui disent de telles sottises. Ce sont les tentes d’Édom et les Ismaélites, Moab et les Hagaréniens, Guebal, et Ammon, et Amalek, la Philistie, avec les habitants de Tyr : Assur aussi s’est joint à eux ; ils servent de bras aux fils de Lot.

 

La première nation mentionnée est Édom, qui correspond aujourd’hui au sud de la Jordanie. Édom a toujours été parmi les plus farouches ennemis d’Israël. Dans les écrits rabbiniques, Édom est devenu le nom de tous les ennemis d’Israël, et les rabbins ont même appelé Rome « Édom ». Le livre d’Abdias est consacré aux Édomites, à leur orgueil, leur sagesse, leur richesse et leur chute. Nous ne savons pas quand ce livre a été écrit, et nous en savons encore moins sur son auteur; mais il est devenu un livre très contemporain, car il parle du jugement final d’Édom et se termine par la seconde venue du Messie. De toutes les nations mentionnées dans le Psaume 83, Édom est la plus proche d’Israël. Le père d’Édom était Ésaü, le frère jumeau de Jacob. Tout au long de l’histoire, Ésaü a essayé et essaie encore de retrouver sa place d’aîné. Les pensées d’Édom envers Israël sont exposées dans Ézéchiel 35:10 et 36:2. Édom réclame la région et revendique les anciennes hauteurs. Par conséquent, Édom représente tous ceux qui revendiquent le droit de propriété sur la terre (promise). Le verset 10 du livre d’Abdias prédit la disparition d’Édom, en déclarant : A cause de la violence faite à ton frère Jacob, la honte te couvrira, et tu seras retranché pour toujours. Édom disparaîtra, et avec lui, l’esprit d’Édom ; le désir de posséder Israël, disparaîtra pour toujours et à jamais.

Dans le Psaume 83, les tentes d’Édom sont associées aux Ismaélites. Il est impossible de savoir qui est ce groupe de personnes aujourd’hui, mais pas impossible de voir le lien étroit avec Édom. À l’origine, les Ismaélites erraient dans la partie sud d’Israël. Genèse 25:18 indique qu’ils ont étendu leur influence à travers tout Israël. Mais comment comprendre leur évocation dans le psaume 83 ? Il est possible qu’à l’instar d’Édom, dont le père Ésaü a tenté de récupérer sa place de premier-né, les Ismaélites, dont le père Ismaël a également perdu sa place de premier-né, tentent aussi de retrouver leur place. Édom et les Ismaélites reprennent ensemble l’argument des voisins d’Israël d’aujourd’hui, selon lequel ils étaient là les premiers, que la terre leur appartient et que l’alliance a été conclue avec Ismaël et non avec Isaac. Le Dieu de la Bible, en revanche, n’est pas du même avis. Après tout, c’est Sa terre.

Dans le psaume 83, les Ismaélites et les Hagrites sont au pluriel, peut-être pour indiquer leur influence sur tout le Moyen-Orient. Les Hagrites descendent de Hagar, la mère d’Ismaël. Ces deux nations représentent peut-être la forte influence et la conviction de ceux qui, en Israël et dans ses environs, prétendent qu’Israël est un usurpateur et que les descendants d’Isaac et de Jacob sont des envahisseurs. On pense que les Hagrites ont vécu à l’est de Galaad, qui correspond aujourd’hui à la Jordanie centrale. La prochaine nation mentionnée se trouve également dans la partie centrale moderne de la Jordanie : Moab. Bien que moins féroces qu’Édom, les Moabites étaient souvent en guerre contre Israël et le peuple qui occupe aujourd’hui leur place a conservé la même haine.

Puis survient un groupe de trois : Guebal, Ammon, et Amalek ; ceci nous amène au nord d’Israël. Guebal se trouve au Liban, au nord de Beyrouth, ce qui indique la participation du Liban aux guerres à venir contre Israël. Ammon représente le nord de la Jordanie actuelle, qui se trouve vis-à-vis de la Cisjordanie. Le nom de la capitale de la Jordanie, Amman, vient du nom « Ammon ». À l’époque de David, la ville était connue sous le nom d’Ammon. La troisième nation mentionnée est Amalek. Comme Édom, les Amalécites étaient aussi des descendants d’Ésaü. Contrairement aux autres nations du pays, ils étaient dispersés et habitaient un vaste territoire. Après s’être séparés des Édomites, ils se sont installés en Éphraïm (Jdg. 12), à Ziklag (1 Sam. 30), et enfin dans le Néguev (Num. 13). Haman était un Amalécite. À l’époque de Flavius Josèphe, au premier siècle, les Amalécites étaient appelés « Idumée », pour Édom. Hérode était appelé un Iduméen[2]. Les Ammonites et les Amalécites se sont souvent associés contre Israël. Leur haine envers Israël est devenue un exemple de la haine similaire que l’on retrouve aujourd’hui.

Puis vient la Philistie avec les habitants de Tyr. La Philistie correspond à la bande de Gaza, où l’on trouve l’un des plus farouches ennemis d’Israël, le Hamas. Tyr représente le sud du Liban ; le Hezbollah opère principalement depuis cette partie du pays. Nous avons donc ici les ennemis les plus virulents d’Israël, le Hamas et le Hezbollah, réunis. Le Hamas est un groupe de musulmans sunnites extrémistes, tandis que le Hezbollah est un groupe de musulmans chiites extrémistes. Le conflit entre ces deux factions divise le Moyen-Orient, mais leur haine d’Israël les unit – un fait que le Psaume 83 avait prédit il y a environ 3 000 ans.

Enfin, le verset 8 indique qu’Assur aussi s’est joint à eux, il a aidé les enfants de Lot. Alors que l’Assyrie recouvre principalement l’Irak et certaines parties de la Syrie, dans Esdras 6:22, le roi perse Darius est appelé le roi d’Assyrie. Par conséquent, dans le Psaume 83, l’Assyrie pourrait bien désigner l’Iran. Le pays n’est pas mentionné comme une nation supplémentaire, mais comme la dixième nation, celle qui ferme le cercle. Il s’agit plutôt du leader, de l’instigateur. Dix est normalement le nombre de la perfection de l’ordre divin. Ici, il est transformé en nombre du mal. Le psaume 83 dit que l’Assyrie sert de bras aux fils de Lot. En hébreu, le verset se lit : ils sont bras pour les fils de Lot. Les enfants de Lot sont Moab et Ammon. Aujourd’hui, l’Iran aide le nord, l’ouest et maintenant l’est, mais nous le savons déjà depuis 3 000 ans. Le psaume 83 est « contemporain » à ce point.

Voici les dix voisins d’Israël qui se ligueront dans une guerre contre le peuple juif. Ce qui suit est une liste de six exemples de peuples qui, dans l’histoire, se sont élevés contre Israël et sont tombés ainsi que les six châtiments infligés à ces nations:

 

9 Fais-leur comme à Madian, comme à Sisera,
Comme à Jabin au torrent de Kison,
10 Qui ont été détruits à En-Dor,
Qui sont devenus du fumier pour la terre.

11 
Fais que leurs nobles soient comme Oreb et comme Zeëb,
Et tous leurs princes comme Zébakh et comme Tsalmunna;
12, Car ils ont dit: Prenons possession
Des habitations de Dieu.
13 Mon Dieu! rends-les semblables à un tourbillon,
Comme la balle devant le vent.
14 Comme le feu brûle la forêt,
Et comme la flamme embrase les montagnes,

15 
Ainsi poursuis-les par ta tempête,
Et épouvante-les par ton ouragan.

16 
Remplis leurs faces d’ignominie,

 

Le chiffre six est celui de l’homme. C’est le nombre qui correspondait à la taille de Goliath, qui fut détruit avec une seule pierre. C’est le nombre de l’Antéchrist à son apogée : 666 : trois fois 6, lorsqu’il se prenait pour Dieu. Ces exemples sont cités, car les nations impliquées ont dit la même chose que ces dix nations : Prenons possession des habitations de Dieu (v. 12). L’expression « habitations de Dieu » fait référence à la fois à Israël et à Jérusalem. Les nations veulent encore s’approprier la terre que Dieu a donnée à Son peuple.

Il y aura plusieurs séries de dix nations qui participeront aux futures attaques contre Israël. Il y a les dix nations mentionnées dans Ezéchiel. Il s’agit de nations situées au nord, au sud, à l’est et à l’ouest d’Israël. Dix autres nations sont mentionnées dans le Psaume 83. Elles viennent également des quatre coins, mais elles sont très proches d’Israël, et même situées à l’intérieur de la terre d’Israël. Deux autres groupes de dix nations sont mentionnés par Daniel et Jean. Daniel 2:41 parle de dix orteils et Apocalypse 13:1 des dix cornes de la bête. Si l’on additionne ces nombres, on constate qu’un grand nombre de peuples s’opposeront à Israël. Tandis qu’ils montrent leur haine éternelle et veulent faire la guerre au ciel, Dieu, à son tour, leur montre un amour éternel, jusqu’à ce qu’ils aient épuisé tout effort de grâce (à leur égard) et que le jugement suive. L’amour exige que le péché soit jugé, soit sur le Tav (la croix), soit par le non-croyant lui-même qui endossera ce jugement. Mais l’amour éternel de Dieu se manifeste jusqu’à la fin, même à Harmaguédon.

Yeshua est l’Agneau de Dieu. Dans le livre de l’Apocalypse, Il est appelé « agneau » 28 fois, et ce mot est utilisé exclusivement pour Lui. Cependant, le mot grec utilisé dans l’Apocalypse est différent du mot utilisé dans les Évangiles. Il s’agit d’ arnion, qui signifie « un petit agneau ». Apocalypse 17:14 parle du moment où Yeshua viendra pour faire cesser les guerres menées contre Israël. Il ne viendra pas comme un soldat, mais comme un arnion, un petit agneau, sans doute pour offrir la bénédiction du salut une dernière fois. Nous lisons dans ce verset : Ceux-ci combattront contre l’Agneau; et l’Agneau les vaincra, (Apoc. 17:14a). Un agneau est généralement sans défense. Par conséquent, les nations interpréteront à tort sa venue en tant qu’agneau comme un signe de faiblesse, mais il s’agira d’un acte de grâce, en leur offrant le salut jusqu’à la dernière minute. En même temps, le verset clarifie qui est réellement l’agneau : le Seigneur des seigneurs et le Roi des rois. Le fait que Yeshua soit appelé « agneau » dans l’Apocalypse est donc un autre signe de Sa grande patience et de Son amour, même envers Ses ennemis. Tel est notre Dieu, plein d’amour, de compassion et de patience.

Conclusion

Le psaume 83 prouve que l’antisémitisme consiste en une haine contre le Dieu de la Bible. Les ennemis d’Israël au verset 2 sont appelés Tes ennemis, les ennemis de Dieu. Ceux qui complotent contre Israël Te haïssent, c’est-à-dire Dieu. L’équation est simple : l’antisémitisme est une attaque contre Dieu et il est le résultat de la haine envers le Dieu de la Bible. La question pour les croyants est la suivante : Que faisons-nous de toutes ces informations? Comment pouvons-nous les utiliser et qu’est-ce qui est attendu de nous?

L’auteur du Psaume 83 a énuméré les dix nations qui s’insurgeront contre Israël. Puis il a répertorié six châtiments qui s’abattront en retour sur ces nations. Au verset 16, il termine par une prière et dit : Qu’ils cherchent Ton nom, ô Éternel. Dieu envoie des punitions en guise de grâce, puisqu’Il pourrait effacer des nations entières par une simple parole. Pourtant, Il est insistant et souhaite qu’ils se réveillent et se repentent. En tant que croyants, nous devons prier pour les personnes qui haïssent Israël. Nous devons prononcer les paroles de Yeshua qui a dit : pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font (Lc. 23:34). Nous devons prier pour qu’ils acceptent l’amour de Dieu dans leurs vies afin qu’ils voient et saisissent la vérité à propos de Dieu. L’amour est un choix et un processus d’apprentissage. Accompagnons ceux qui haïssent Israël dans ce processus.

Cet article a été publié pour la première fois dans le magazine Ariel, édition Hiver 2019, vol. 1, numéro 33. Il est republié sur ce site avec la permission de l’éditeur et du propriétaire des droits d’auteur : Ariel Ministries USA, San Antonio, TX. Tous droits réservés.

[1] Phillis Chesler, The New Anti-Semitism (Jérusalem, Israël: Gefen Publishing House, 2015), 107.

[2] Antq. 2.5-6.

 

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