Alors que les nations du monde se rassemblent une fois de plus pour décider de l’avenir d’Israël et se partager la terre que Dieu lui a pourtant donnée, une voix s’élève de la poussière même de Jérusalem. Des archéologues ont mis au jour un petit fragment de poterie de seulement 2,5 centimètres de large, datant d’environ 2 700 ans. Il porte une inscription assyrienne officielle, une lettre royale envoyée par la cour impériale au royaume de Juda sous le règne du roi Ézéchias.

 

Ce petit morceau d’argile est d’une valeur inestimable pour nous aujourd’hui, et voici pourquoi ! Il s’agit de la première preuve écrite jamais découverte d’un lien direct entre l’empire assyrien et la cour royale de Juda, confirmant ainsi les événements relatés dans la Bible, dans le deuxième livre des Rois, au chapitre 18, lorsque le roi Ézéchias résista fermement devant la puissance assyrienne. C’est une preuve supplémentaire de la véracité des Écritures. Jamais l’archéologie n’a contredit la Parole de Dieu : au contraire, chaque découverte ne fait que davantage la confirmer. Ces preuves s’accumulent, les unes après les autres, jusqu’à ce que même les pierres soient en accord.

 

Le plus extraordinaire, c’est que ce minuscule fragment de poterie témoigne d’une grande vérité : les territoires que les nations du monde cherchent à soustraire à Israël, la Judée et la Samarie, aujourd’hui connues sous le nom de Cisjordanie, appartenaient autrefois en grande partie au roi Ézéchias. Les Écritures nomment clairement ces régions dans la Bible – Hébron, Bethléem et le désert de Judée – toutes situées à l’intérieur des frontières de l’ancien royaume de Juda.

 

Et maintenant, après environ 2 700 ans, ce petit tesson émerge de la poussière, à la fois comme un témoignage et un rappel : la terre de Juda porte encore le sceau du roi de Juda, et les promesses de Dieu demeurent intactes. Ce qui rend cette découverte encore plus remarquable, c’est le moment où elle a eu lieu. Le jour même où les archéologues ont mis au jour le fragment, le mercredi 22 octobre, la Knesset votait sur une motion visant à examiner l’annexion de certaines parties de la Cisjordanie, dans le but de récupérer ces terres pour des raisons de sécurité nationale.

 

Et, comme si l’histoire elle-même résonnait à travers le temps, le lendemain, jeudi 23 octobre, le plus proche allié d’Israël, les États-Unis, a réagi avec une vive désapprobation à la reconquête par Israël du territoire de Judée-Samarie. Le président Trump a averti qu’Israël « perdrait tout son soutien » en cas d’annexion de la Cisjordanie, déclarant avec force : « Cela n’arrivera pas. Cela n’arrivera pas. Cela n’arrivera pas, car j’ai donné ma parole aux pays arabes. »

 

Il est remarquable de constater comment ces deux événements, en apparence sans lien, se rejoignent : les déclarations politiques d’aujourd’hui et un vestige du passé, comme si l’histoire elle-même engageait un dialogue et réaffirmait la légitimité indéfectible de l’ancienne patrie de Juda. À trois reprises dans la Torah, dans le livre du Deutéronome (4. 26, 30. 19, 31. 28), nous lisons que le ciel et la terre serviront de témoins à la Parole de Dieu. Avec la découverte de cette petite relique, la terre confirme la promesse des Écritures, attestant que le territoire aujourd’hui disputé appartenait autrefois au royaume de Juda, le même peuple avec lequel l’alliance avait été conclue.

 

Nous apprenons également que le seul ami d’Israël sur cette planète, les États-Unis, maintient ses positions, mais sous certaines conditions. Mais nous savons qu’en fin de compte, chaque nation ne pense d’abord qu’à elle-même, comme Zacharie l’a prophétisé lorsqu’il a vu le jour où toutes les nations se détourneraient de Jérusalem.

 

On trouve cela dans Zacharie 12. 3. Ce verset dit aussi que Jérusalem est comme une lourde pierre pour tous les peuples ; quiconque essaie de la soulever se blessera gravement. Tandis que les nations pèsent Jérusalem sur la balance, elles ne réalisent pas qu’elles tentent de soulever l’insurmontable, car cette pierre vient de Dieu Lui-même, et ceux qui s’y opposent ne feront que se nuire à eux-mêmes. Prions pour que la relation entre Israël et les États-Unis perdure.

 

Une autre information concerne le traité de paix récemment signé en Égypte. Après ce rassemblement de 27 nations du Moyen-Orient, cette paix fragile n’a pas tardé à montrer des signes de faiblesse. À peine deux semaines plus tard, le Hamas est de retour dans les rues de Gaza, rétablissant son règne de terreur et refusant de désarmer comme l’exigeait l’accord conclu. En réponse, Israël a diffusé des images montrant le Hamas exécutant des personnes en plein jour et en agressant d’autres, des actes de cruauté qui choquent.

 

Le Premier ministre israélien a alors interpellé la communauté internationale : « Où êtes-vous, ô défenseurs des droits humains, de la moralité, vous manifestants qui avez envahi les rues contre Israël ces deux dernières années ? Où êtes-vous maintenant ? » C’est en effet une excellente question. Où sont-ils maintenant ? Pourquoi les cris de justice se taisent-ils lorsque c’est Israël qui est opprimé ? Pourquoi s’indigner quand Israël se défend, mais garder le silence face au mal qui sévit contre eux en toute impunité ? Au fil de l’histoire qui se déroule sous nos yeux, il nous est rappelé que seul Dieu apportera un jour la véritable paix à Jérusalem, la paix qu’aucun traité, aucun sommet, aucune nation ne peut instaurer.

 

Visionner : Israël et les nations – De la poussière de Jérusalem