Compte rendu du mardi 15 avril

5 ensembles et 2 Tanakh ont été donnés.

 

Ce jour-là, deux femmes de l’équipe sont allées dans un centre commercial local. À peine arrivées, elles ont rencontré un premier couple, originaire du Liban, qui ont accepté le Tanakh, mais pas le Brit Chadashah. Elles se sont dites émerveillées par le travail de l’équipe et très reconnaissantes pour ce cadeau. L’équipe a brièvement parlé du Messie et de la façon dont le péché sépare l’homme de Dieu, mais la bonne nouvelle était que le Messie venu pouvait rendre l’homme tsadik.

 

Un autre Tanakh a été offert à une mère accompagnée de ses deux filles. Comme elles semblaient plus religieuses, l’équipe ne lui a offert que le Tanakh, qu’elle a accepté. L’équipe a expliqué à la mère qu’elles étaient des croyantes messianiques et croyaient que Yeshua était le Messie. On lui a remis la carte-contact de Beth Ariel et mentionné le site web où elle pouvait écouter les enseignements du pasteur. On lui a expliqué que leur pasteur était de Casablanca, ce qui a agréablement surpris la femme.

 

Un ensemble a été offert à une femme juive d’Ukraine. En raison de son accent, on lui a proposé la version dans la langue de son choix. Elle a accepté l’ensemble en russe et en hébreu, mais après l’avoir vu, elle a déclaré qu’elle craignait avoir des ennuis avec son rabbin. L’équipe lui a alors expliqué qu’il était important pour elle de chercher elle-même dans les Écritures afin de découvrir la vérité sur l’identité du Messie, et lui ont affirmé que les Écritures sont la vérité. Ils lui ont expliqué qu’à sa mort, son rabbin ne serait plus avec elle, qu’elle se tiendrait seule devant le Messie et qu’IL serait là pour la juger. Ils ont ensuite parlé du péché et de la façon dont seul Yeshua, le Messie, peut la rendre tsadik. On lui a remis le dépliant d’Ésaïe 53 afin qu’elle puisse en apprendre davantage sur le Messie. Bien qu’elle ait déclaré à l’équipe qu’elle n’était pas religieuse, elle était reconnaissante pour ce cadeau et l’équipe lui a expliqué que Dieu souhaitait entretenir une relation personnelle avec elle.

 

Un ensemble a aussi été offert à un couple de personnes âgées. L’équipe a d’abord parlé à l’épouse, puis le mari les a rejoints et ils ont accepté l’ensemble. Ils ont souri tout au long de leur conversation et aussi en partant. L’équipe les a trouvés très gentils.

 

Un ensemble a ensuite été offert à une femme juive originaire d’Israël. Elle vivait à Montréal depuis 11 ans, mais ne s’y plaisait pas et disait souhaiter rentrer chez elle. Elle a expliqué qu’elle avait de la famille là-bas et ensemble ils ont discuté des changements survenus. Elle a pris l’ensemble, puis l’équipe lui a expliqué comment elle pouvait être sauvée par la grâce de Dieu, par la foi. Elle a répondu qu’elle était allée accomplir sa mitsva et qu’elle fréquentait une synagogue. Ils lui ont expliqué qu’il était important de se réconcilier avec Dieu et qu’il était inacceptable de Lui offrir des sacrifices avant de se réconcilier avec Lui. La femme semblait fatiguée et triste, ce qui a touché l’équipe. Ils l’ont invitée à la soirée de Pessah. Il lui suffisait d’appeler le bureau pour s’inscrire ou, si elle souhaitait recevoir la visite de l’équipe, elle pouvait le faire aussi en appelant. La femme était très reconnaissante et touchée par ce cadeau et cette rencontre.

 

Un ensemble a été offert à une femme juive et à son fils de plus de dix-huit ans. Elle a pris l’ensemble et, lorsque l’équipe en a proposé un autre pour son fils, elle a refusé, prétextant qu’ils vivaient ensemble. Elle était reconnaissante pour le cadeau.

 

Un autre lot a été offert à une dame Marocaine qui faisait des emplettes avec un membre de sa famille. Elle a accepté et l’équipe lui a montré le dépliant d’Ésaïe 53, en lui expliquant qu’il parlait du Messie et que Lui seul pouvait rendre quelqu’un juste (tsadik) devant Dieu (elle a souri en entendant cela). On lui a expliqué qu’aucune mitsva ne pouvait la rendre juste et l’équipe lui a proposé de prier avec elle. Elle en a été très contente. L’équipe a été reconnaissante pour les prières de protection et pour les nombreux ensembles et Tanakhs acceptés.

 

 

Rapport du mercredi 16 avril

4 ensembles (2 en anglais, 2 en français) et 1 Tanakh ont été acceptés.

 

Deux personnes de l’équipe, une femme et un homme, se trouvaient dans un centre commercial local par cette journée enneigée. Ils y sont restés un moment, puis ont décidé de se rendre dans un autre centre commercial doté d’un auvent pour se protéger de la neige mouillée. Là, un Tanakh a été remis à une femme qui se trouvait dans le parking et dont le mari était déjà monté dans leur voiture. La femme a pris le Tanakh, mais a dit à l’équipe qu’elle devait demander à son mari si elle pouvait l’accepter. Ce dernier est donc sorti de la voiture et est venu vers eux. En parcourant les pages, il a constaté que le livre provenait de la Société de Distribution des écritures hébraïques. Il a approuvé et la femme a été très reconnaissante de l’avoir accepté.

 

Un ensemble de textes en français a été remis à un Français. Il a déclaré ne pas être religieux et leur a expliqué qu’il possédait déjà un Tanakh. À leur grande surprise, ils ont longuement discuté du Messie et de la relation de l’équipe avec lui, ils lui ont expliqué qu’il ne s’agissait pas d’une question de religion, mais d’une relation avec Dieu. Ils lui ont également expliqué les différences entre le judaïsme rabbinique et le judaïsme biblique. Ils lui ont demandé : « Qui peut être considéré comme Juif ? » et ont ensuite rappelé qu’un Juif est Juif de naissance et non pas de par sa religion. Ils ont parlé du péché et de l’importance de se réconcilier avec Dieu, car l’homme leur avait auparavant parlé des bonnes œuvres. Ils lui ont expliqué que l’on ne pouvait accomplir de bonnes œuvres acceptées par Dieu que si l’on se réconciliait d’abord avec Lui. Ils lui ont offert le Brit Chadashah, qu’il a accepté, et aussi le Tanakh. L’équipe a ensuite insisté sur l’importance de se réconcilier avec Dieu pour avoir la paix éternelle. L’équipe s’est dite touchée par la conversation.

 

Un couple marocain a reçu un ensemble en français et a eu une longue conversation d’environ 20 minutes avec l’équipe. Le mari a expliqué qu’il avait servi dans l’armée israélienne pendant six ans et l’équipe l’a remercié pour son service militaire. Il leur a dit qu’il lisait l’hébreu, mais qu’il prendrait l’ensemble en français afin que sa femme puisse également en bénéficier. Ils lui ont montré le Tanakh où il pouvait lire en hébreu l’histoire du Messie dans Ésaïe 53. Ils ont expliqué que ce passage explique comment le Messie peut le rendre tsadik (juste) devant Dieu. Le couple a évoqué le fait qu’Israël était un petit pays, et pourtant tellement persécuté. L’équipe a fait référence à Gédéon dans la Bible et expliqué comment Dieu avait permis à un petit nombre d’hommes de lui rendre gloire. Ils ont expliqué que Dieu méritait la gloire afin que l’homme ne puisse pas se vanter de sa propre force et que c’est pour cela qu’il avait placé Israël au centre des nations. Cela, ont-ils dit, pouvait se voir dans les écrits d’Ézéchiel et aussi que toute l’actualité biblique est désormais centrée sur Israël. Il a acquiescé. La conversation a pris une tournure personnelle lorsque l’homme a parlé de sa nièce en Israël. Son mari, un policier, était décédé le 7 octobre après avoir fêté son anniversaire le 5 octobre, mais ce week-end-là, il avait été appelé au travail, ce qui fait que son gâteau d’anniversaire était resté intact dans le réfrigérateur. Il a expliqué que sa nièce était désormais seule en charge de ses deux petites filles. Le couple a ensuite montré quelques photos de famille à l’équipe qui leur a donné deux épinglettes en forme de ruban jaune afin qu’ils puissent les porter en soutien à Israël. Le couple a pris l’ensemble et l’équipe a pu leur parler de Yeshua, le Messie, et de la façon dont Lui seul peut rendre les gens tsadik et leur permettre d’obtenir la réconciliation avec Dieu et le pardon de leurs péchés. Ils ont souligné que le texte d’Ésaïe 53 raconte comment leurs péchés peuvent devenir blancs comme neige en acceptant le Messie. Le couple a été très touché par cette rencontre et l’homme a mentionné que son père était rabbin. L’équipe leur a ensuite expliqué que leur pasteur était issu d’une longue lignée de rabbins et que lui-même pouvait écouter ses enseignements en ligne. Ils ont reçu avec joie la carte-contact et ont été invités à appeler au bureau.

 

Un ensemble a ensuite été remis à un homme âgé qui a déclaré que son frère appartenait à la communauté Loubavitch. Il a promis de le montrer à son frère. Ils ont ensuite parlé du péché et de l’importance pour lui de venir à Yeshua, le Messie. Ils lui ont donné une carte-contact.

 

Un exemplaire a ensuite été remis à une femme âgée, reconnaissante et surprise d’apprendre qu’elle pouvait écouter des messages concernant le Messie sur le site web. Elle a exprimé sa gratitude et a dit qu’elle écouterait.

 

L’équipe était reconnaissante d’avoir pu poursuivre ses activités de sensibilisation malgré les intempéries, pour les nombreux dépliants distribués, pour les prières offertes et pour les personnes rencontrées. Elle a remercié le Seigneur pour son amour et pour son dévouement constant envers les hommes.

 

Compte rendu du jeudi 17 avril

3 ensembles (2 en anglais et 1 en russe), 1 Bible en russe, 3 Tanakh et 3 Bibles.

 

Deux dames de l’équipe se trouvaient dans un grand centre commercial local par une journée venteuse et froide. De nombreux dépliants ont été distribués ce jour-là. Deux exemplaires ont été remis à un couple de la République Tchèque qui disait avoir une belle-fille également Juive. Ils ont reçu un exemplaire en russe et un autre en anglais, et ils ont également demandé une Bible en russe ! Une brève conversation a eu lieu à cause du vent, mais ils ont accepté qu’on prie pour eux et sont repartis en les remerciant pour ce cadeau.

 

Un Tanakh a été remis à un homme juif vêtu de façon décontractée qui portait une veste noire, et il l’a accueilli avec gratitude. Lorsqu’il a vu pour la première fois qu’il s’agissait des Écritures, l’équipe a expliqué qu’il s’agissait de la Torah, des Nevi’im et des Ketuvim (les cinq premiers livres, les prophètes et les écrits). Il a dit aux dames qu’il le déposerait sur sa table ce soir-là et qu’il en parlerait à son rabbin. Il était très pressé lors de leur première rencontre, mais ils ont pu lui remettre la carte de Beth Ariel et lui annoncer qu’ils étaient messianiques et croyaient que Yeshua était le Messie. Ils lui ont également dit que leur pasteur était issu d’une longue lignée de rabbins, et il les a salué en leur adressant une bénédiction juive. Alors qu’il se retournait et partait, l’équipe a remarqué qu’il portait des tsitsit, mais il a traversé le parking en un éclair, laissant l’équipe un peu interloquée.

 

Ils rencontrèrent ensuite une femme juive très heureuse de prendre le Tanakh, mais ils ne purent avoir aucune conversation.

Un ensemble fut alors remis à un homme très gentil qui l’accepta volontiers. Ils lui racontèrent l’histoire du Brit Chadashah et comment les auteurs juifs du premier siècle croyaient que Yeshua était véritablement le Messie. Ils lui offrirent d’abord le Tanakh, puis, sentant qu’il accepterait le Brit, ils lui offrirent également. Ils lui dirent qu’ils étaient messianiques et croyaient que Yeshua était le Messie. Ils lui montrèrent le dépliant d’Ésaïe 53 où il pouvait lire que le Messie pouvait rendre l’homme tsadik. Il faisait froid dehors mais l’homme ne portait pas de manteau. Un membre de l’équipe le gronda en lui demandant ce qu’il faisait dehors sans manteau. Il a ri et dit qu’il se dépêcherait.

 

L’équipe décida de quitter le centre commercial pour aller dans un deuxième endroit où ils s’étaient déjà rendus à plusieurs reprises. Comme il faisait froid, ils ne sont restés que peu de temps, mais ils ont su à la fin de la visite que la raison de leur sortie ce jour-là était pour ces conversations qu’ils ont eues. Ils ont d’abord rencontré une Philippine qui avait reçu un dépliant au sujet de l’antisémitisme et qui souhaitait aussi recevoir une Bible. Elle l’a accepté avec joie et a donné sa bénédiction à l’équipe.

 

C’est alors que l’équipe a rencontré un jeune père philippin avec ses deux jeunes garçons déjà dans la voiture. Il rangeait ses emplettes à l’arrière lorsque l’équipe s’est approchée de lui. Ils lui ont offert le dépliant sur l’antisémitisme et une Bible. Il était ravi de l’accepter et leur a ensuite confié qu’il était un croyant né de nouveau en Jésus et que son fils aîné, âgé de sept ans, aimait profondément Jésus. Au cours de cette conversation, il leur a révélé qu’il était atteint d’un sarcome de stade 4 et qu’il ne lui restait plus que quelques mois à vivre. Il leur a confié que Jésus lui avait donné de la force et qu’il était rempli de lumière et de joie. Il a dit avoir le courage et la paix nécessaires pour traverser cette épreuve et qu’il était prêt à être avec Jésus. L’équipe, le cœur lourd, a demandé de prier pour lui. Là, les deux dames ont adressé une prière très spéciale à Jésus, et il les a serrées dans ses bras avec gratitude. Il leur a donné le nom de son église et leur a expliqué combien elle le soutenait. Elles lui ont donné une carte Beth Ariel pour qu’il puisse écouter les enseignements de leur pasteur. Il est monté dans sa voiture, souriant et reconnaissant. Priez pour « M » qui traverse cette épreuve, qu’il reçoive la guérison du Messie, Yeshua, ainsi que pour sa jeune famille et son épouse.

 

L’équipe a ensuite rencontré une femme juive et lui a offert un Tanakh. En le recevant, elle a déclaré qu’elle n’en aurait jamais assez. Ils lui ont dit qu’ils croyaient que Yeshua était le Messie, comme mentionné dans Ésaïe 53, et lui ont également proposé le Brit Chadashah. Elle a refusé mais a accepté avec plaisir le Tanakh.

 

L’équipe était très reconnaissante d’être sortie ce jour-là et d’avoir pu prier pour plusieurs personnes, et en particulier pour le jeune père. Ils remercient tous ceux qui ont prié pour eux et louent Dieu pour sa fidélité et sa direction.