Jeudi 23 avril 2026

Trois ensembles et un Tanakh ont été distribués, ainsi que plusieurs brochures contre l’antisémitisme.

 

Une équipe de deux s’est retrouvé dans un centre commercial local par une belle journée ensoleillée. Le premier ensemble a été remis à une jeune fdame juive, bien reconnaissante. Elle a écouté attentivement l’exposé sur la perspective messianique. On lui a également remis une brochure contre l’antisémitisme, une carte-réconfort et une carte-contact de Beth Ariel. Elle a souri et a souhaité bonne chance à l’équipe en acceptant ses choses.

 

Le deuxième ensemble a été remis à « R », un homme qui a été émerveillé d’entendre parler du pardon des péchés, de l’agneau pascal et du Messie, en particulier à la lumière de ses deux venues de Jésus et de les comparer aux concepts juifs du Messie fils de Joseph et du Messie fils de David. Il a encouragé l’équipe, disant qu’ils avaient illuminé sa journée. L’équipe a pu constater qu’il était profondément touché par cette rencontre.

 

Un troisième ensemble a été remis à une dame hispanophone, qui l’a accepté pour une amie juive proche. Elle prit le Tanakh, le Brit Chadashah, une carte-réconfort, une brochure contre l’antisémitisme et une carte-contact de Beth Ariel. Elle était ravie d’offrir ce cadeau à son amie. Elle était très reconnaissante et leur a souhaité le meilleur.

 

Puis, un Tanakh fut offert à une belle dame d’un certain âge, dont le mari était originaire de Casablanca. Très ouverte et bavarde, elle expliqua à l’équipe qu’elle avait assisté, le mercredi précédent, à un rassemblement à la Place du Canada pour célébrer Israël par la danse. Elle raconta qu’en quittant le bâtiment, on l’avait avertie de ne pas porter le drapeau ostensiblement ; elle l’avait donc drapé sur ses épaules et avait rejoint sa voiture d’un pas assuré et sans crainte. Une membre de l’équipe lui confia qu’elle avait également participé à cet événement et qu’elle avait porté son drapeau de la même manière. L’équipe s’entretint ensuite avec la femme au sujet de Yeshua, le Messie, et de ses deux venues, la dernière aura lieu lorsqu’Il régnera sur Jérusalem. À ces mots, la femme leur dit que son rabbin avait affirmé qu’il n’y aurait jamais de paix, mais ils l’assurèrent qu’il y en aurait une au retour du Messie à Jérusalem. La femme prit le Tanakh, reconnaissante de sa gratuité. Un membre lui tendit le sac-cadeau, et la femme s’exclama : « Vous êtes si généreux ! » Le membre lui répondit que Dieu leur avait tant donné et qu’ils devaient, eux aussi, donner généreusement. Le membre a pris la femme dans ses bras et l’a encouragée à lire les Écritures avant de se séparer.

 

Ils ont ensuite brièvement discuté avec une dame aide-soignante et une dame juive qui se rendaient au centre commercial pour un rendez-vous. On lui a proposé le Tanakh, qu’elle a souhaité recevoir, mais elle a dit qu’il était trop encombrant. Le membre lui a alors proposé un Brit Chadashah, mais elle l’a également refusé.

 

Finalement, un membre s’approcha d’une femme assise dans sa voiture, la fenêtre ouverte, alors que la chaleur commençait à se faire sentir. On lui offrit le dépliant contre l’antisémitisme, qu’elle accepta avec grande difficulté, secouée de violents tremblements aux bras et aux mains. Le membre s’excusa de la déranger, et la femme sourit et expliqua qu’elle souffrait d’un trouble neurologique depuis quelques années. Elle accepta le Tanakh et fut encouragée à lire la Parole de Dieu. L’équipe lui demanda s’ils pouvaient prier pour elle, et elle y consentit après quelques secondes d’hésitation. Tandis qu’ils commençaient à prier, le visage de la femme s’emplit de paix et son expression passa de la douleur à la sérénité. Au moment où le deuxième membre commençait à prier, le mari revint et, visiblement désapprouvant, claqua la portière arrière de la voiture. La femme lui montra le cadeau qu’elle avait reçu. Prenant le Tanakh, l’homme demanda à l’équipe à quelle organisation elle appartenait. Lorsqu’ils lui répondirent qu’ils étaient bénévoles pour la S.D.H.S, il le rendit au membre et, d’une voix ferme, déclara qu’il ne l’accepterait pas. Malgré sa fermeté, il resta calme et remercia l’équipe. La femme, encore émue par la prière qui l’avait touchée, était visiblement déçue de ne pouvoir garder le Tanakh, mais elle maintint la paix avec son mari. Elle fit un signe de la main et murmura « Merci » tandis qu’ils s’éloignaient en voiture.

 

L’équipe remercie chacun pour ses prières et confia avoir ressenti la paix du Seigneur dans le centre commercial et avoir été très touchée par les échanges.

 

 

Rapport du samedi 25 avril 2026

Trois ensembles, ainsi que de nombreux dépliants et cartes de réconfort ont été distribués.

 

Ce jour-là, deux dames de l’équipe ont visité deux centres commerciaux. Dans le premier, l’une d’elles a annoncé son intention de rencontrer un homme juif qui avait reçu un exemplaire du Tanakh, puis trois ou quatre autres exemplaires, en l’espace de quelques mois. Elle était restée en contact avec lui car il souhaitait partager les Écritures. Lors de leur rencontre, il lui a offert un siddour en hébreu (un livre de prières). Elle l’a remercié, trouvant les livres de prières magnifiques. Elle lui a ensuite expliqué l’importance d’une relation personnelle avec Dieu, de prier avec ferveur et sincérité, et comment Yeshua pouvait réconcilier l’homme avec Dieu. L’équipe l’a encouragé à lire l’intégralité du Tanakh, le texte sacré de Dieu, car chaque mot est important.

 

Un exemplaire anglais-hébreu a été offert à un homme juif qui avait d’abord accepté un dépliant sur l’antisémitisme. Au cours de la conversation, il a déclaré ne pas être Juif car sa mère ne l’était pas. En entendant cela, ils confirmèrent qu’il était bien Juif et lui donnèrent des exemples bibliques, citant Moïse et Joseph. Ils lui parlèrent de la lignée royale davidique et lui expliquèrent que, dans la généalogie, certaines femmes n’étaient pas Juives, par exemple Ruth. Ils déplorèrent que certains rabbins, adeptes du judaïsme rabbinique, enseignent ces erreurs et s’arrogent le droit de définir ce qu’est un Juif. Ils expliquèrent la différence entre le judaïsme rabbinique et le judaïsme biblique et insistèrent sur l’importance de la réconciliation avec Dieu. Ils évoquèrent le péché, lui donnèrent le dépliant d’Ésaïe chapitre 53, le conduisirent à l’endroit du Tanakh où ils avaient placé un signet, puis lui montrèrent le passage d’Ésaïe 53, ainsi que certaines prophéties concernant le Messie mentionnées précédemment. Ils l’encouragèrent à le lire et lui expliquèrent comment Dieu, par le Messie, pouvait le rendre juste (tsadik) devant Lui. Ils ont partagé un verset d’Habakuk : « Le juste vivra par la foi. » Une membre a expliqué qu’elle était Juive messianique et a insisté sur le fait qu’elle restait Juive, utilisant le terme « chrétien ». Il a bien compris et suivi la conversation et a accepté l’ensemble, la carte-réconfort et le dépliant sur l’antisémitisme. Il était ravi d’apprendre qu’il pouvait écouter les messages à la radio, car il n’avait pas accès à Internet. Ils l’ont ensuite invité à visiter la congrégation, car il affirmait habiter non loin. Au cours de la conversation, un homme ultra-orthodoxe s’est approché de leur interlocuteur et lui a dit de ne rien prendre, qu’ils étaient des missionnaires. Ils lui ont expliqué qu’ils ne pouvaient convertir personne et qu’ils étaient là pour transmettre les Écritures. L’équipe a remercié Dieu que l’homme soit parti.

 

Dans le deuxième centre commercial, un ensemble hébreu/anglais fut remis à une fdame juive qu’ils avaient déjà rencontrée. Elle en avait reçu un et l’avait donné à une personne de son entourage. Ils lui donnèrent la brochure sur l’antisémitisme, la carte-réconfort et un autre exemplaire à conserver. Elle leur confia ses inquiétudes concernant sa santé et leur donna quelques détails. Ils prièrent pour sa guérison et son salut. Ils l’encouragèrent à lire et à écouter les messages à la radio ou en ligne, comme indiqué sur la carte-contact qu’ils lui avaient donnée, et lui expliquèrent qu’elle ne trouverait qu’en Yeshua repos, réconfort et paix.

 

Un autre ensemble hébreu/anglais fut remis à une dame juive. Prenant la brochure sur l’antisémitisme, elle leur demanda d’où ils venaient et qui ils représentaient. Ils lui répondirent, et elle répliqua qu’elle connaissait tout de l’antisémitisme en ajoutant qu’elle était croyante. Ils lui demandèrent si elle reconnaîtrait le Messie s’Il revenait, et elle comprit à cet instant que non. Ils lui ont fait part de leur foi en Yeshua et lui ont expliqué la différence entre le judaïsme rabbinique et le judaïsme biblique. Ouvrant le Tanakh à Ésaïe chapitre 53, ils lui ont montré le signet qu’ils y avaient placé, où elle pouvait lire certaines prophéties concernant le Messie. Un membre a lu la première phrase du passage : « Qui a cru à notre message ? » et a expliqué que seule une minorité y avait cru, ou croirait encore, à la vérité de la Parole de Dieu et à Yeshua, le Messie. Ils lui ont dit que seul le Messie pouvait la rendre juste tsadik et lui ont ensuite donné le dépliant d’Ésaïe 53. Ils l’ont glissé à cet endroit pour qu’elle se souvienne de prendre le temps de lire le passage en entier. Ils ont parlé de l’alliance abrahamique et l’ont encouragée à suivre l’ancien chemin (Jérémie 6. 16 : « Tenez-vous aux carrefours et regardez ; demandez quels sont les anciens chemins, quelle est la bonne voie, et marchez-y »), là où la vérité se trouve : uniquement dans la Parole de Dieu. Elle voulait tout prendre, même la carte de Beth Ariel. Elle était très reconnaissante.

 

L’équipe a ensuite rencontré une dame musulmane qui avait pris le dépliant sur l’antisémitisme. Elle était attentive lorsqu’ils ont discuté des vérités bibliques et du fait que Jésus est le seul chemin vers Dieu. Ils ont évoqué la divinité de Jésus et cité Ésaïe 9. 6. Ils lui ont expliqué que le sang devait être versé pour le rachat des péchés, lui ont mentionné le sacrifice de Jésus sur la croix et lui ont parlé de la justice qu’elle pouvait obtenir par Lui. On lui a remis la carte de Beth Ariel pour qu’elle sache où aller écouter la parole. Elle était très reconnaissante.

 

Une dame juive pratiquante a reçu le dépliant contre l’antisémitisme et la carte-réconfort. Elle a été très touchée.

 

L’équipe a aussi eu une brève conversation avec une dame juive qui prétendait tout savoir sur l’antisémitisme. Elle a affirmé que les Juifs instaureraient eux-mêmes la paix. L’équipe a expliqué que seul Dieu pouvait apporter la paix par l’intermédiaire du Messie. Ils lui ont demandé si elle reconnaîtrait le Messie s’il revenait, et elle a répondu honnêtement que non. Ils lui ont donné le dépliant d’Ésaïe 53 à lire dans son Tanakh et lui ont proposé le Brit Chadashah, mais elle a refusé.

 

Ils ont rencontré un homme qui avait pris le dépliant contre l’antisémitisme. Il a dit qu’il possédait déjà une Bible, alors ils ont brièvement discuté avec lui. Il était très intéressé par l’apprentissage de la culture juive, alors ils lui ont donné la carte de Beth Ariel et l’ont invité à visiter la congrégation.

 

Il y a eu une longue conversation avec un homme catholique non-Juif qui a confié avoir un ami juif très proche et être opposé à l’antisémitisme. Il ne voulait pas rester, car il avait beaucoup à faire, mais a finalement passé une vingtaine de minutes avec eux pour parler de Yeshua. Il voulait savoir où trouver la vérité et pensait qu’il existait une Bible catholique pour les chrétiens et que le peuple juif avait sa propre Bible. L’équipe lui a expliqué que la vérité se trouvait dans la Bible et que la Bible catholique contenait des livres supplémentaires avec des doctrines erronées. Ils ont expliqué qu’il n’existe qu’une seule Bible pour les Juifs et les non-Juifs, qu’elle a été écrite par des hommes juifs et que l’Église primitive était composée de Juifs. Ils ont parlé de l’olivier et de la manière dont les non-Juifs y ont été greffés. Une des participantes a partagé son témoignage : elle était catholique avant de se convertir. L’homme était ravi ; il souriait à la fin et a serré la main des membres de l’équipe. Il a reçu la carte de Beth Ariel et a été encouragé à rechercher la vérité.

 

L’équipe a remercié Dieu pour cette merveilleuse sortie et pour l’ouverture des cœurs. Gloire à Dieu !