Dimanche 23 mars
Un Tanakh en anglais et un Brit Chadashah en français ont été distribués.
Un groupe de deux dames se sont rendues dans un petit centre commercial local fréquenté par la communauté juive et d’autres groupes ethniques. La première personne rencontrée était une femme qui promenait son chien. Elles ont discuté ensemble quelques instants, puis lui ont offert un Tanakh gratuit. Elle leur a demandé d’où elles venaient, d’où venait le Tanakh et si elles étaient Juives. L’une des membres a répondu qu’elle était Juive et messianique, et qu’elle croyait que Yeshua était le Messie. Lorsqu’on lui a proposé le Brit Chadashah, la femme a refusé, préférant prendre seulement le Tanakh, affirmant qu’elle le donnerait à son fils. Elles lui ont suggéré de demeurer dans le Tanakh même, car c’est là que Dieu parle.
Ensuite, ils ont abordé un Juif francophone pour lui offrir un Tanakh, mais il a dit en avoir déjà un. Ils lui dirent qu’ils étaient messianiques et croyaient que seul le Messie pouvait effacer ses péchés. Ils lui ont donné le dépliant d’Ésaïe 53 en lui mentionnant qu’il pouvait lire comment le Messie pouvait le rendre tsadik (juste). Il répondit qu’il pouvait accomplir une mitsva et que cela le justifierait, mais ils lui ont souligné que la nature humaine était pécheresse. Ils lui ont fait part de ce que le roi David a écrit dans le Psaume 51 : « Ma mère m’a conçu dans le péché ». Ils poursuivirent en évoquant le péché d’Adam et Ève et expliquèrent à cet homme que tous avaient péché et étaient privés de la gloire de Dieu. Voyant qu’il écoutait avec attention, ils lui ont offert un signet contenant des versets de prophéties messianiques. Ils lui ont dit que de nombreux faux prophètes allaient apparaître et qu’il était important pour lui de savoir reconnaître le Messie. Ils lui présentèrent le Brit Chadashah et insistèrent sur l’importance pour lui de vérifier les choses par lui-même et de ne pas se fier aux hommes pour les décisions concernant son âme. Il accepta le Brit et le signet. Un homme en habit religieux les observait depuis sa voiture, alors l’équipe décida de partir et d’aller dans un autre centre commercial.
Arrivés à leur prochain point de rencontre, l’équipe a immédiatement aperçu une voiture arborant le symbole chrétien du poisson. Ils ont pris cela comme un encouragement du Seigneur et ont donc garé leur voiture. Là, ils ont distribué de nombreux dépliants, et ont ensuite décidé de se rendre dans un autre centre commercial.
Dans cet autre centre commercial, ils ont eu une longue conversation avec un homme qui leur a dit avoir des parents âgés. À un moment donné, il leur demanda pourquoi ils passaient du temps avec lui, car ils pouvaient ainsi partager la Parole avec d’autres. Ils lui répondirent que Dieu l’appelait à la réconciliation et que c’était pour cela qu’ils étaient avec lui. À ces mots, l’homme, en larmes, répondit qu’il n’était pas religieux. Ils lui ont mentionné que le péché séparait l’homme de Dieu et qu’il était important pour lui de savoir où son âme irait. Il répondit que peu lui importait où il irait. Lui demandant pourquoi il disait cela, il leur expliqua que ses parents avaient un pied dans la tombe. Ils lui dirent qu’il pouvait venir au Messie et que, par la grâce de Dieu et sa foi, il pourrait être sauvé. Cependant, la conversation s’orienta vers Israël et la situation là-bas. Ils l’assurèrent que les promesses de Dieu se réaliseraient et que le Messie viendrait bientôt. Ils lui donnèrent la carte-contact et lui offrirent à nouveau l’ensemble-cadeau, qu’il accepta. Ils lui dirent qu’ils prieraient pour lui et l’encouragèrent à aller voir le site sur Internet où il pouvait écouter les enseignements du pasteur. À un certain moment, il a dit : « Dieu n’est pas si bon que ça. » Ils lui parlèrent alors des Amalécites et de la patience dont Dieu avait fait preuve envers eux, mais qui, à un moment donné, devait les juger. Un membre de l’équipe a mentionné que Dieu ne voulait pas qu’aucun périsse, mais que tous le connaissent. L’homme fut profondément encouragé lorsqu’ils lui dirent au revoir.
Ensuite, ils ont eu une brève conversation avec une femme qui souhaitait un ensemble, et qui disait avoir une Bible. Ils lui ont assuré que les deux livres étaient identiques. Ils lui ont ensuite offert la carte-contact de Beth Ariel. Elle a également été invitée à la congrégation. L’équipe a été reconnaissante pour les prières offertes et a loué Dieu pour sa protection.
Jeudi 27 mars
Deux équipes étaient sur le terrain par cette belle journée ensoleillée.
Compte rendu de l’équipe n° 1
Une Bible a été distribuée.
Ce jour-là, une équipe était composée d’un membre régulier et d’un nouvel observateur désireux d’apprendre pour éventuellement œuvrer avec l’équipe. Ils ont d’abord rencontré un homme qui avait reçu une Bible en anglais et ils ont discuté avec lui pendant environ vingt-cinq minutes. Ils ont parlé du péché et expliqué que la justice en Jésus était la seule voie vers le salut. L’homme leur a confié qu’il pensait que les Juifs étaient responsables de la mort de Yeshua, mais le membre de l’équipe a expliqué que chaque homme sur terre a péché et est privé de la gloire de Dieu, et que les Écritures disent que toute l’humanité est responsable de la crucifixion du Seigneur. La conversation a été enrichissante et il a été touché, se tenant la main sur le cœur en partant. L’équipe a prié pour qu’il écoute les enseignements à la radio et sur Internet. Ils l’ont également invité à rendre visite à la congrégation.
Compte rendu de l’équipe n° 2
Trois ensembles et deux Tanakh ont été distribués.
Cette équipe était composée d’une femme et d’un homme. Le premier exemplaire a été remis à un couple qui revenait tout juste de l’Hôpital général juif. Le mari avait reçu une bonne nouvelle : il était guéri de son cancer et se portait bien. L’équipe leur a demandé s’ils célébraient Pessah. La femme a expliqué qu’elle avait des amis juifs et qu’elle avait accepté un exemplaire en leur nom. Elle a expliqué qu’elle venait de recevoir un texte de prière d’une amie et a mentionné son nom à l’équipe. L’un des membres de l’équipe a confié qu’il s’agissait d’une amie à elle. La femme, stupéfaite, a souligné la manière merveilleuse dont Dieu orchestre les rencontres humaines. L’équipe a parlé de Yeshua, le Messie, et leur a exposé le point de vue Juif. Ils ont pris la carte-contact de Beth Ariel et ont prié avec l’équipe. Le couple était très encouragé au moment de leur départ.
Deux jeunes femmes juives, âgée de plus de 18 ans, ont reçu un Tanakh de l’équipe et ont exprimé leur surprise face à cette générosité. Elles ont écouté l’équipe parler de leur messianisme et de leur croyance en Yeshua comme leur Messie. On leur a offert le Brit, mais elles n’ont pris que le Tanakh et ont été très reconnaissantes.
Elles ont ensuite rencontré un homme juif, surpris par ce beau cadeau. Elles ont mentionné leur croyance messianique en Yeshua le Messie et lui ont montré le signet placé dans son Tanakh, à l’endroit du texte d’Ésaïe 53. L’orientant vers les versets, elles lui ont expliqué que ces versets décrivaient la venue du Messie. Elles ont ensuite retourné le signet pour montrer les versets qui parlaient de l’accomplissement de sa venue. Elles ont offert le Brit Chadashah, mais il n’a voulu que le Tanakh. Ila a également accepté la carte- contact.
L’équipe a ensuite rencontré une juive marocaine francophone qui a déclaré appartenir au mouvement Chabad. Elle a accepté avec gratitude l’ensemble complet, avec le dépliant et d’autres documents. On lui a expliqué que l’équipe était messianique et croyait en Yeshua. Ils ont peu à peu partagé le point de vue juif avec elle. On lui a remis la carte-contact et on lui a dit que notre enseignant était originaire de Casablanca et qu’après avoir étudié les prophéties messianiques, il en avait conclu que Yeshua était bien le Messie. Ils lui ont raconté comment certains rabbins du premier siècle croyaient en Yeshua. En entendant cela, elle a pris l’ensemble pour son fils et elle a accepté avec joie l’autre qu’on lui offrait pour elle-même.
À ce moment-là, les équipes se sont rendues dans un autre centre commercial et ont distribué de nombreux dépliants. Une équipe a rencontré un homme debout dans le froid, sans manteau. Il leur a demandé s’ils souhaitaient lui parler, mais sa manière de parler les a plutôt portés à se méfier. Ils ont donc décidé d’aller trouver l’autre équipe, qui se trouvait dans le même centre commercial. Après avoir discuté de la situation avec l’autre équipe et vu une voiture de sécurité qui était arrivée, ils ont décidé de prier et de partir.
La journée s’est terminée ainsi, et les équipes étaient reconnaissantes d’avoir eu de nombreuses conversations et d’avoir parlé de Yeshua à de nombreuses personnes. Elles ont remercié tous ceux qui ont prié pour elles et, surtout, ont rendu gloire à Dieu.
Vendredi 28 mars
Deux ensembles en anglais et une Bible ont été distribués.
Une équipe de deux personnes était présente dans un centre commercial local par cette journée venteuse, froide et ensoleillée.
Le premier ensemble a été remis à un couple qui promenait un bébé dans une poussette. Ils ont appris plus tard qu’il s’agissait de leur premier enfant. Lorsque le couple a été contacté, l’équipe les a trouvés très religieux, mais l’homme ne portait pas de kippa. Ils ont accepté l’ensemble-cadeau avec humilité et ont discuté du Messie et de sa première venue, ainsi que des nombreuses prophéties le concernant qu’on voit accomplies dans le Brit Chadashah. Ils ont annoncé au couple que le Messie était venu et qu’il reviendrait régner à Jérusalem. Le jeune homme a dit qu’il savait lire l’hébreu ; ils lui ont donc suggéré de lire Ésaïe 53, qui prédisait comment le Messie rendrait l’homme tsadik. Il a compris que la mitsva n’était pas le moyen d’approcher Dieu et ils ont donc partagé ce que Dieu avait prévu pour la réconciliation. On leur a remis le dépliant d’Ésaïe 53. L’équipe a expliqué au jeune homme que la parole avait été déformée par de faux enseignements, mais que le véritable Messie mentionné dans le Tanakh et le Brit Chadashah était venu tel qu’annoncé. Le jeune couple était très reconnaissant pour ce beau cadeau.
Ils ont rencontré une femme chrétienne et dont le mari était Juif. Elle a pris l’ensemble des mains de l’équipe et ils lui ont expliqué qu’il n’y avait qu’un seul chemin vers Dieu : Yeshua, Jésus. Ils lui ont demandé si son mari croyait en Jésus, et elle a répondu qu’elle n’en était pas sûre. On lui a remis la carte-contact de Beth Ariel, qui permet de trouver le site web et d’écouter les messages.
Ils ont rencontré un homme avec son épouse et leur jeune enfant, et ils ont dit qu’ils étaient musulmans. L’équipe leur a parlé de la Bible et de son message selon lequel Jésus est le Fils de Dieu et qu’il est divin, comme le dit Ésaïe 9. 6. Ils leur ont parlé du péché et de la façon dont il sépare l’homme de Dieu. Ils ont demandé ce qu’était le péché exactement et ont dit avoir compris l’explication de l’équipe et réalisé qu’ils étaient pécheurs. On leur a offert une Bible, qu’ils ont accepté ainsi que la carte-contact de Beth Ariel. On leur a montré les liens vers le site web de Beth Ariel et vers Radio Shalom, et on leur a dit qu’ils pouvaient y écouter les enseignements du pasteur. Ils se sont montré reconnaissants.
L’équipe a rencontré un jeune homme portant une kippa et un collier orné d’une étoile de David. En s’approchant, il leur a confié qu’il ne croyait pas en la religion et qu’il entretenait une relation personnelle avec Dieu. Il a expliqué sa position et sa vision de Dieu. Il a dit ne pas faire confiance aux livres ni à la religion ; ils lui ont donc expliqué que Dieu souhaitait entretenir une relation avec lui et connaître son cœur. Il a ajouté qu’il savait qu’ils étaient messianiques et puis a pris le dépliant de la Pessah et la carte de réconfort. L’un des membres de l’équipe a remarqué un homme religieux vêtu d’un costume orthodoxe qui les observait de loin, mais ils ont poursuivi leur conversation malgré son regard. Ils ont parlé d’Israël, de la situation là-bas et de l’amour de Dieu. Ils ont également évoqué la façon dont la Parole de Dieu s’est transmise à travers la nation juive. L’homme orthodoxe plus âgé a interpellé le jeune homme, mais l’équipe n’a pas compris ce qu’il a dit. Le jeune homme lui a répondu ceci : « J’ai le droit de leur parler et d’écouter ce qu’ils ont à dire », d’un ton ferme mais respectueux. À ce moment-là, une femme rejoignit l’homme âgé. L’équipe remit alors au jeune homme la carte-contact et lui dit que s’il cherchait Dieu, IL se révélerait à lui. Ils se séparèrent et, se retournant, ils ont vu le jeune homme discuter avec l’homme orthodoxe.
L’équipe a profité de cette occasion pour faire une pause et s’est rendue dans un restaurant voisin, avant de revenir au même endroit. Ils ont constaté que les gens du centre commercial étaient pressés car la journée s’achevait. Avant de partir, ils ont rencontré deux femmes de bonne humeur qui discutaient avec un passant dans une voiture. Un homme orthodoxe bien habillé est alors passé et les a salués. Inspirés par le Saint-Esprit, l’équipe l’a salué et lui a offert une épinglette jaune en rappel au soutien envers les otages toujours en captivité. Un membre lui a demandé : « Êtes-vous rabbin ? » Il a répondu que non, mais qu’il était un homme d’affaires. Ce même membre de l’équipe lui a raconté brièvement l’histoire d’un homme juif éminent pour lequel elle avait travaillé et sa gentillesse. Le membre lui a ensuite demandé s’il connaissait cet homme, ce à quoi il a répondu : « Oui ! ». Ils ont ensuite évoqué ensemble certains souvenirs. L’équipe a alors réalisé que cet homme orthodoxe était bien connu dans la communauté, comme le prouvait la familiarité des deux jeunes femmes qui lui avaient parlé plus tôt. L’homme a pris la carte-contact de Beth Ariel, mais n’a pas pris les Écritures, prétextant en avoir beaucoup chez lui. Ils lui ont dit que leur pasteur venait de Casablanca et qu’il apprécierait peut-être d’écouter ces enseignements sur le site web.
L’équipe a terminé sa journée en pensant que seul Dieu est Celui qui multiplie et ont prié afin que beaucoup viennent à Yeshua par Lui. L’équipe était reconnaissante pour les échanges et pour le nombre de dépliants distribuées. Ils ont loué Dieu pour sa providence et sa protection.