Jeudi 7 mai 2026
Quatre ensembles, deux Tanakh et une Bible, ainsi que de nombreux dépliants et cartes-réconfort pour le Shavuot ont été distribués.
Ce jour-là, une équipe de deux se trouvait dans un centre commercial local. Elles y sont restées toute la journée. Un Tanakh hébreu/anglais a été remis à une dame juive ashkénaze. Elle a accepté toute la documentation et le Tanakh mais a refusé le Brit Chadashah.
Alors qu’elles remettaient un dépliant de Shavuot à un jeune homme juif, celui-ci a répondu qu’il était membre du mouvement Chabad. Il leur a demandé d’où ils venaient, et l’une de l’équipe lui a dit qu’elle était Juive messianique. À ces mots, il leur a rendu le dépliant, se disant ne pas être intéressé ni par ce qu’il venait d’entendre ni de rien recevoir. Plus tard, en quittant le centre commercial, il a arrêté sa voiture à leur hauteur et leur a dit gentiment qu’ils s’étaient trompés de quartier et qu’ils n’avaient rien à faire là. L’une des membres a répondu, lui disant qu’elle était Juive et qu’ils offraient les Écritures en cadeau. Sur ça l’homme a quitté le centre sans ajouter un mot.
Un ensemble hébreu/français a été remis à un Juif séfarade, qui était très reconnaissant de le recevoir, ainsi que le dépliant sur Ésaïe 53. En lui remettant le dépliant, l’équipe lui a expliqué que seul le Messie pouvait rendre un homme juste aux yeux de Dieu. Il voulait faire un don, mais on lui a précisé qu’il s’agissait d’un cadeau. Il était très reconnaissant.
Un ensemble hébreu/anglais a été remis à un homme. En lui présentant le Brit Chadashah, on lui a expliqué que ce livre avait été écrit par des Juifs qui croyaient que Yeshua était bien le Messie. Il a tout accepté avec gratitude.
Un ensemble hébreu/anglais fut remis à un homme juif qui reçut le tout. En voyant le Brit Chadashah, il le prit en main et posa le dépliant dessus. On lui expliqua que le Brit Chadashah avait été écrit par des Juifs qui croyaient en Yeshua, le Messie. On lui expliqua également qu’il pourrait y lire l’accomplissement des prophéties du Tanakh concernant la première venue du Messie et son retour prochain pour régner à Jérusalem au moment opportun, car d’autres prophéties restent à s’accomplir. L’équipe plaça le tout dans un sac-cadeau et le remit à l’homme, qui était ravi.
Un Tanakh fut ensuite offert à un jeune homme juif portant une kippa. L’équipe s’entretint avec lui ; attentif, il approuva les propos tenus. Percevant son enthousiasme et son amour pour la Parole, ils abordèrent l’importance de connaître les prophéties relatives à la reconnaissance du Messie. Ils placèrent le dépliant d’Ésaïe 53 dans le Tanakh, à côté du signet, et parlèrent du péché et de la justice imputée disponible en la personne du Messie. Ils insistèrent sur le fait qu’aucune bonne œuvre ne pouvait nous justifier devant un Dieu saint. Ils lui expliquèrent que Dieu avait institué des sacrifices d’animaux dans la loi mosaïque pour l’expiation des péchés, puis parlèrent de l’importance du sang, cité dans Lévitique 17. 11, et affirmèrent que sans le sang, il n’y a pas de pardon des péchés. Ils lui dirent que Dieu avait prévu un lieu à Jérusalem où les sacrifices devaient être apportés, et qu’il n’y a plus de Temple à cet endroit aujourd’hui, mais que Dieu avait pourvu à l’expiation des péchés par le Messie. Ils parlèrent de la mort du Messie, comme le prophète Daniel l’avait annoncé en Daniel chapitre 9. Puis ils parlèrent de la résurrection du Messie et de son retour pour régner à Jérusalem. Le jeune homme leur demanda d’où ils venaient, et l’une d’entre eux lui répondit qu’elle était Juive messianique. Ils ont vu son expression changer et il a dit qu’il devait partir : mais il a tout gardé et est parti.
Ils ont ensuite discuté avec un jeune homme chrétien d’origine africaine qui vivait au Canada depuis trois ans et demi avec sa mère et ses frères et sœurs. Au cours de la conversation, ils lui ont demandé à quelle confession il appartenait, et il a répondu qu’il était protestant. Ils lui ont demandé ce que cela signifiait pour lui. Il a expliqué que c’était une relation avec Dieu par l’intermédiaire de Jésus. En l’écoutant, ils pouvaient percevoir son amour pour Jésus, il leur a même confié qu’il ne pouvait rien faire sans Lui. Il a reçu la brochure contre l’antisémitisme et a parlé de son amour pour le peuple juif. Il a accepté la carte de Beth Ariel et a été encouragé à écouter les enseignements en ligne. L’équipe l’a invité à l’église, et il a répondu avec enthousiasme qu’il serait là samedi. Il a expliqué qu’il cherchait du travail et qu’il allait postuler au centre commercial ; l’équipe a donc prié avec lui et ils ont échangé leurs noms. Le samedi suivant, « M » est venu à la synagogue et a dit qu’il aimait beaucoup les enseignements. Il a également annoncé qu’il avait trouvé un emploi et qu’il commencerait le lundi. Gloire à Dieu !
Un homme, pressé, accepta un exemplaire hébreu/français offert par l’équipe. Un membre de l’équipe souligna son importance car il s’agissait de la Parole de Dieu. L’homme marqua une brève pause pour accepter l’ensemble et la carte de Beth Ariel. Ils évoquèrent brièvement le péché et la réconciliation possible grâce au Messie, Yeshua. Ils lui expliquèrent que le Messie pouvait rendre juste (tsadik) devant Dieu. Ils lui donnèrent le dépliant sur Ésaïe 53 et lui firent part du fait que Dieu recherchait une relation personnelle avec les gens et non une simple religion. Il remercia l’équipe et rangea le tout dans sa voiture avant de partir.
Une Bible en anglais fut offerte à un jeune homme non-Juif. Profondément touchés par cette rencontre, les membres de l’équipe perçurent sa tristesse et son profond besoin. Ils prirent le temps de lui parler de la réconciliation et du salut en Jésus, et de lui expliquer que Dieu l’appelait. Ils abordèrent le sujet du péché, de la manière dont Dieu peut le justifier par Jésus, et de la possibilité d’obtenir la vie éternelle en Lui. Ils expliquèrent que la vie éternelle était différente de la vie terrestre, évoquant le mal qui sévissait dans le monde, et décrivirent la simplicité du salut tout en reconnaissant sa profondeur. Ils lui donnèrent un dépliant et lui expliquèrent, en lui montrant la prière au verso, qu’il pouvait prier Dieu seul dans sa chambre. Ils parlèrent de la transformation qui s’opère lorsqu’on passe de la condition de créature de Dieu à celle d’enfant de Dieu. Ils lui donnèrent la carte Beth Ariel et l’ont encouragé à écouter les messages avec sa Bible. Après avoir échangé leurs noms, ils se serrèrent la main. Le jeune homme, très ému, les remercia à maintes reprises.
Ce fut une sortie formidable, et ils étaient très reconnaissants de participer à ce ministère, touchés par le nombre de personnes qui ont reçu Sa parole. Quelle bénédiction ! Nous remercions Dieu et Le louons. Toute la gloire Lui revient !
Rapport de l’équipe n° 2
Deux ensembles, un Tanakh et plusieurs brochures et cartes-réconfort ont été distribués.
Ce même jour, la deuxième équipe se trouvait à un autre endroit lorsqu’elle a rencontré un homme, « H », qui a accepté de rester avec eux dans le froid glacial. Il a déclaré être Juif et originaire de Roumanie. Il a raconté à l’équipe que ses parents étaient morts pendant l’Holocauste, qu’il avait fui et venu au Canada où, quelques années plus tard, il s’était marié. Sa femme était décédée récemment. Avant de lui remettre l’ensemble, il tenait à partager son histoire personnelle, celle de sa vie au Québec. Il avait rencontré sa petite amie à 19 ans et ils avaient eu une fille. Malheureusement, ils avaient décidé de la confier à l’adoption et s’étaient séparés. Des années plus tard, après le décès de sa femme, il a été contacté par sa fille, alors âgée de 57 ans. Grâce à des tests ADN, elle a découvert qu’elle était Juive de par son père. Très ému, il a confié à l’équipe que, malgré la perte de sa femme, il n’était pas seul car Dieu avait permis leurs retrouvailles. Il a affirmé que c’était une véritable histoire de rédemption et qu’il était reconnaissant de l’amour de Dieu. À ce moment-là, l’équipe lui offrit un Tanakh, puis le Brit Chadashah. Il l’accepta pour l’offrir à sa fille et en prit un autre exemplaire pour lui-même. Il accepta également deux signets, deux cartes-réconfort, des brochures et les cartes-contact de Beth Ariel. Tout en consultant le Tanakh, il confia à l’équipe qu’il savait que Jésus était un rabbin et qu’Il était venu d’abord pour les Juifs. Il parla ensuite avec admiration de Saül et de Ruth. L’équipe lui demanda s’ils pouvaient prier pour lui et sa fille au nom de Yeshua, ce qu’il accepta. Profondément touché, il exprima une grande gratitude envers l’équipe.
L’équipe rencontra ensuite deux hommes qui discutaient près de leur voiture. À leur approche, les hommes leur demandèrent s’ils étaient « pour Bibi » (surnom du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu). Confirmant leur soutien, ils rirent, dansèrent et chantèrent des louanges. Ils expliquèrent être Iraniens, amoureux du peuple juif et d’Israël, mais vivant désormais au Canada. Les deux hommes haussèrent les épaules et se mirent à rire, avant de demander aussitôt à l’équipe s’ils priaient pour Israël. Devant la réponse affirmative, ils répondirent aussi par l’affirmative. L’équipe offrit le Tanakh à l’un des hommes, qui l’accepta avec gratitude, mais refusa le Brit Chadashah. Ils déclarèrent ne pouvoir s’attarder davantage et partirent. Ce fut une rencontre agréable.
Une rencontre particulière eut lieu juste après l’entrée, où l’équipe s’était réfugiée pour se réchauffer. En entrant, ils aperçurent un vieil homme juif, fragile et vêtu d’un habit religieux traditionnel, assis dans un fauteuil roulant. Il languissait là, son aide-soignant à ses côtés, en attendant leur chauffeur. L’équipe s’approcha de l’homme et l’un des membres s’agenouilla pour lui parler. Leurs regards se croisèrent et une paix profonde l’envahit lorsqu’il la regarda. Elle mentionna l’approche de Shavuot, parla du Psaume 122. 6 et évoqua la prière pour la paix de Jérusalem. Il confia qu’il ne pensait pas vivre assez longtemps pour voir ce jour et elle lui dit qu’elle voyait bien sa peine pour Israël. Très ému, il parlait doucement, presque à voix basse, avec tendresse lorsqu’il évoqua Dieu. Il lui demanda de quelle congrégation elle était membre : elle répondit qu’elle appartenait à une congrégation messianique, croyait que Yeshua était le Messie et que son enseignant biblique, le pasteur Jacques Gabizon, était originaire de Casablanca. Elle dit avoir vu une paix l’envahir tandis qu’elle lui récita le Shema. À ces mots, il a dit : « Je reçois votre bénédiction » et précisa qu’il était un rabbin Loubavitch et qu’il avait pris sa retraite huit ans auparavant pour raisons de santé.
Pendant ce temps, l’autre membre de l’équipe avait pris l’aide-soignant à part pour lui parler. Originaire du Ghana, il était au Canada depuis un an seulement. Il expliqua avoir suivi une formation d’aide-soignant au Québec et que ce monsieur venait faire ses courses une fois par semaine. L’autre membre lui demanda comment il vivait sa foi, et il répondit qu’il était chrétien. Sans préciser s’il était né de nouveau, elle lui remit un dépliant chrétien et lui montra la prière du salut en dernière page. Elle lui expliqua qu’il pouvait être assuré de la vie éternelle en se repentant de ses péchés et en récitant la prière de repentance. Elle lui suggéra également de partager les Écritures avec le rabbin. Il promit d’essayer et accepta la carte de visite de Beth Ariel ainsi qu’une carte d’un ministère chrétien. En attendant leur chauffeur, l’autre membre de l’équipe lui proposa de lire le passage biblique du livret de Shavuot avec le rabbin et d’écouter également la lecture en ligne. L’aide-soignant, très poli, accepta ces suggestions avec grâce. Leur voiture arriva juste au moment où l’autre membre de l’équipe priait pour le rabbin, et tous deux esquissèrent un sourire en partant.
L’équipe a confié que cette journée avait été l’une des plus marquantes de leur vie, marquée par des échanges profonds et significatifs, ainsi que par des prières qui les avaient amenés à une réflexion encore plus profonde sur les propos des participants. Ils ont remercié toutes les personnes qui avaient prié pour eux ce jour-là.
RAPPORT SPÉCIAL:
Nous voulons vous partager le témoignage touchant d’une Franco-Québécoise qui a une foi profonde et un amour sincère pour le peuple élu de Dieu. Puisse son témoignage encourager beaucoup d’entre nous à continuer de prier pour ceux que Dieu a appelés à l’évangélisation et pour tous ceux qui désirent ardemment témoigner.
Voici l’histoire de J. L. :
En mars, lors de mon rendez-vous, mon médecin a accepté avec joie le nouveau testament en anglais seulement et la documentation concernant Israël.
Dieu m’a encouragé en me guidant vers mon ophtalmologiste juif que je devais revoir après deux ans. Cette fois il était encore plus réceptif et désirait lire le N.T.
Pour lui les chrétiens sont les alliés des Juifs et il ne faut pas les rejeter, car tout le monde les hait et pas nous. On a discuté de façon animée et joyeuse de la situation spirituelle des Juifs et de l’A.T. Lorsque je lui ai montré le N.T. en hébreu et anglais, il était très joyeux. Il m’a dit qu’il voulait acheter un NT par curiosité et le lire afin d’ouvrir son esprit. Je lui ai remis aussi un Tanakh en hébreu et anglais puis la littérature, le tout dans un beau sac cadeau. Il était tellement reconnaissant qu’il m’a invité à le revoir non pas dans deux ans mais un an ou avant pour discuter. Il était surpris et impressionné que moi, une femme québécoise, connaisse les histoires bibliques de l’A.T. Il a accepté que je raconte cette histoire afin que l’on prie pour lui : Dr. Z. a une jeune famille. Il a dit qu’il prierait pour moi également et parlerait avec son rabbin qui est ouvert aux chrétiens.
Je lui ai parlé de Beth Ariel, des Juifs messianiques. Il m’a vivement encouragé à faire un voyage en Israël…la terre sainte…il dit ressentir la présence de Dieu là-bas.
Veuillez prier pour le Dr. Z.
Que Dieu manifeste Sa présence ici, maintenant. Amen
J. L.