Mercredi 4 juin 2025
4 ensembles et 1 Tanakh ont été acceptés.
Compte rendu de l’équipe n° 1
Au premier centre commercial :
Par une belle journée ensoleillée et chaude, l’équipe a commencé sa sortie au centre commercial local. Ils ont discuté avec une dame juive qui était d’accord avec tout ce qui a été dit. Elle leur a confié qu’elle n’était pas religieuse, mais laïque. Ils ont discuté d’une relation personnelle avec Dieu indépendamment de la religion et surtout de l’importance de se réconcilier avec Dieu par la foi en Yeshua. Ils lui ont partagé Ésaïe 53 concernant l’expiation par le sang requise pour le pardon des péchés (Yom Kippour). Ils lui ont expliqué que les sacrifices n’étaient plus nécessaires, et aussi qu’il n’y a plus de Temple désormais. Ils lui ont expliqué que Lévitique 17. 11 affirme que Yeshua peut effacer tous les péchés. Elle semblait comprendre que c’est par la foi que l’on peut être sauvé. Ils lui ont expliqué que la foi en Yeshua, le Messie, offre le salut par la grâce, par la foi. Ils lui ont mentionné que l’âme ne meurt pas, faisant référence à Daniel chapitre 12 qui parle de l’un des deux lieux où l’âme peut aller après la mort : la vie éternelle ou la honte éternelle. La femme, les yeux humides, a raconté que sa mère était décédée l’année dernière et qu’elle croyait pouvoir la revoir. Ils ont gentiment insisté sur l’importance de savoir où elle irait personnellement après sa mort et que Yeshua est le seul intermédiaire entre l’homme et Dieu. Elle a reçu le dépliant sur l’antisémitisme, la carte de réconfort et la carte-contact de Beth Ariel. On lui a remis une épinglette qu’elle a immédiatement glissé dans son sac à main.
Ils ont discuté avec une dame Française pendant 10 à 15 minutes. Elle ne voulait pas entendre parler de religion et a confié qu’elle priait Dieu directement. Ils ont pu partager leur foi en Jésus et insister sur l’importance qu’elle sache avec certitude où elle ira après sa mort. Ils lui ont offert une carte de Beth Ariel et un dépliant sur l’antisémitisme, mais elle n’était pas prête à accepter la Bible en cadeau. L’équipe s’est dite très reconnaissante du temps passé avec elle.
Un ensemble en hébreu ainsi qu’un dépliant sur l’antisémitisme en hébreu aussi ont été offerts à un homme âgé qui portait une kippa. Il a raconté qu’il avait combattu dans l’armée israélienne quand il était plus jeune et que ses deux petits-enfants sont maintenant dans l’armée israélienne et stationnés à Gaza. Les membres de l’équipe ont expliqué qu’ils priaient en groupe le lundi et qu’ils priaient continuellement pour la situation en Israël et pour les soldats. Il a accepté toute la documentation ainsi qu’une épinglette, et il fut très reconnaissant. Ils ont été très touchés par cette rencontre avec cet homme humble et doux.
Une carte de réconfort a été remise à un homme très religieux. Il s’est aussitôt arrêté et a commencé à la lire. Un membre de l’équipe s’est approché de lui avec douceur et lui a parlé. Il a accepté de prendre un dépliant sur l’antisémitisme ainsi qu’une épinglette. Il a été très touché par cette rencontre, tout comme l’équipe d’ailleurs.
Ils ont également discuté avec une autre dame religieuse qui a pris le dépliant sur l’antisémitisme et une carte de réconfort. Ils ont eu une brève conversation avec elle, mais elle est demeurée sceptique quant à la messianité de Yeshua.
Ils se sont ensuite rendus dans un autre centre et un Tanakh a été remis à une dame. On lui a proposé le Brit Chadashah, mais elle a décidé de ne pas le prendre. Elle a emporté toute la documentation et le dépliant d’Ésaïe 53. Ils l’ont encouragée à écouter les messages à la radio et sur Internet et lui ont mentionné que leur enseignant venait du Maroc.
Un ensemble a été remis à une dame qui demeure en Espagne et qui y retournait dès le lendemain. Elle était heureuse de tout recevoir ; ils ont eu une brève conversation avec elle et l’ont encouragée à lire les messages et à les écouter sur Internet. En partant, elle a dit en souriant : « J’ai beaucoup de lecture à faire. »
Un autre exemplaire a été remis à une femme qui avait d’abord hésité, mais qui a finalement décidé d’accepter l’ensemble. Elle a répondu : « Je vais le montrer à mon mari. » L’équipe a partagé que le Brit a été écrit par des hommes juifs qui croyaient que Yeshua était le Messie.
Le dernier lot a été offert à un homme pressé, mais qui a quand même tout accepté. Il était très reconnaissant d’avoir pris le temps de recevoir ce magnifique cadeau !
L’équipe a eu de nombreuses conversations et distribué de nombreux dépliants et aussi des épinglettes ! Ce fut une grande bénédiction et un grand réconfort pour eux de pouvoir partager la Parole en ces temps de persécution au sein de la communauté juive. Ils ont senti que les gens étaient à l’aise, heureux et disposés à partager. Ils ont remercié tous ceux qui ont prié et prient pour eux.
Rapport de l’équipe n° 2
1 ensemble, 1 Tanakh et de nombreux dépliants ont été distribués.
Cette équipe se trouvait dans un autre centre commercial de la même communauté. Au premier centre, ils commençaient à peine à distribuer leurs dépliants lorsqu’ils ont aperçu un employé qui récupérait les chariots et les fixait du regard. Il est resté figé, immobile, concentré sur eux. Ils sont donc retournés à leur voiture, car un membre a reconnu cet homme qui les avait déjà interpellés auparavant. Ils ont décidé de partir, et il a continué à les fixer du regard pendant qu’ils s’éloignaient.
Au deuxième centre commercial, ils distribuaient des brochures lorsqu’ils ont abordé une dame Marocaine en tenue religieuse. Elle a pris la brochure et ils lui ont aussi présenté le Tanakh. Comme elle hésitait, ils lui ont expliqué qu’ils étaient des croyants bibliques affirmant que Yeshua était le Messie. Ils ont mentionné qu’ils étaient bénévoles pour la Société de Distribution des Écritures Hébraïques. Elle leur a dit qu’elle possédait déjà un Tanakh en français ; ils lui ont donc donné la carte-contact de Beth Ariel et lui ont dit que leur enseignant messianique, Jacques Gabizon, était d’origine marocaine. Apparemment, elle le connaissait, et ils ont continué à parler du pardon des péchés et des deux venues du Messie. Ce fut une conversation très touchante et, en la serrant dans leurs bras, elle leur a dit qu’elle appréciait leur travail.
Ils ont ensuite rencontré un homme Philippin, croyant, qui s’est dit surpris d’apprendre qu’il y avait une action de sensibilisation auprès de la communauté juive. Il a accepté une carte-contact et on l’a encouragé à écouter les messages en ligne pour en apprendre davantage sur le point de vue messianique.
Un jeune homme très élégant était assis dans sa voiture, fenêtre ouverte, lorsque l’équipe s’est approchée. On lui a remis le dépliant sur l’antisémitisme et ils ont discuté du point de vue messianique du Messie. Ils lui ont offert le Tanakh, puis le Brit Chadashah, et il les a accepté tous les deux. Ils lui ont dit qu’ils croyaient en Yeshua le Messie. Il a accepté le Tanakh après qu’ils se soient présentés comme bénévoles auprès de la S.D.H.S., lui assurant que ce Tanakh contenait la même formulation hébraïque que celui de la synagogue. Ils ont discuté d’Ésaïe 53, des deux venues du Messie et de ce que les rabbins du premier siècle enseignaient au sujet du Messie souffrant. Un membre de l’équipe l’a informé que c’était le célèbre commentateur Rashi qui avait modifié l’interprétation d’Ésaïe 53, passant d’un « Serviteur exalté » à la nation d’Israël. Ils ont alors demandé à l’homme : « Israël est-il mort pour nos péchés ? » Il haussa les épaules en guise de réponse, et ils retournèrent vers la discussion sur le pardon des péchés, l’expiation par le sang, la kaparah et Dieu en rapport avec la Pâque. L’homme prit le Tanakh et le Brit Chadashah avec reconnaissance. Ils l’ont trouvé très attentif et réceptif lorsqu’il dit : « Oh, c’est trop ! » (en référence aux choses acceptées). On lui a aussi donné une épinglette jaune. Une jeune femme non-Juive s’est approchée de l’équipe et leur a demandé s’ils savaient où trouver un bon coiffeur pour y emmener sa mère. Elle a expliqué qu’elle habitait un peu plus loin, mais que sa mère vivait à proximité, dans une résidence pour les gens de la communauté juive. Elles ont discuté un moment de sa mère, puis lui ont proposé un Tanakh, car elle a dit que sa mère assistait à tous les offices du Shabbat dans l’immeuble. Elles lui ont dit que sa mère pourrait l’offrir à une amie de l’immeuble, ce qu’elle a accepté avec plaisir. On lui a donné la carte-contact de Beth Ariel et on l’a encouragée à écouter les messages.
Ils ont ensuite rencontré un couple juif, et ont abordé en premier la dame, assise seule dans son fauteuil roulant. Elle attendait son mari à l’entrée, car il était retourné faire des achats. La dame, religieuse, et qui était visiblement handicapée, expliqua qu’elle souffrait de graves problèmes de colonne vertébrale et qu’elle avait été opérée un mois auparavant. Elle raconta à l’équipe qu’elle avait prié Dieu chaque jour et que l’opération avait été un succès. L’équipe lui rappela l’importance de la prière, et elle acquiesça. Son mari revint les rejoindre et leur fit un bref historique de leur foi. Son épouse était issue d’un milieu réformé, et lui d’une famille orthodoxe, mais leur couple s’était montré ouvert. Il confia à l’équipe qu’il avait de nombreuses questions, la première concernant la descendance de Jésus. Il expliqua qu’il ne croyait pas qu’IL était le Fils de Dieu, car cette lignée était coupée. Ils lui ont répondu que, malgré cette coupure, notre Dieu omniprésent savait que cela arriverait et avait prévu la poursuite de son plan magistral, et que la lignée personnelle de Yeshua remontait au roi David de par sa mère, Miriam.
Il demanda alors : « Comment Dieu peut-il avoir un fils ? » Ils lui ont alors parlé de la pluralité de Dieu et de la signification trinitaire du mot « echad ». Ils ont fait référence à ce que Jésus a dit en Jean 5. 46 en rapport au problème de foi de l’homme : « Si vous aviez cru Moïse, vous croiriez en moi. » Ils expliquèrent au couple que Yeshua les aimait profondément, car IL était venu d’abord vers les brebis perdues d’Israël, qu’IL était venu pour accomplir la loi et non pour la détruire. Ils leur expliquèrent que Dieu avait donné à Israël une nouvelle alliance par Yeshua et que le Messie avait donné sa vie en expiation de leurs péchés. Ils ont expliqué que, s’ils mouraient subitement, ils renaîtraient par l’Agneau de Dieu. On leur remit la carte-contact pour pouvoir discuter avec le pasteur s’ils avaient des questions. Alors que l’équipe s’apprêtait à partir, l’homme déclara qu’il allait s’ennuyer d’eux.
L’équipe remercia Dieu de leur avoir donné l’occasion d’apporter sa parole à son peuple et aussi pour tous les gens qui avaient prié pour eux ce jour-là.