Lorsque le peuple juif a commencé à retourner en terre d’Israël à la

fin du 19e et au début du 20e siècle, après près de 2 000 ans de dispersion et aussi l’horreur de l’Holocauste, pour finalement rétablir l’état d’Israël en 1948, quel groupe a fourni l’un des plus forts soutiens à la cause sioniste ?

 

1. Juifs religieux ;

2. Chercheurs et universités ;

3. Les États-Unis ;

4. Chrétiens non-Juifs qui croient à la Bible ;

5. Eux-mêmes seulement.

 

 

  1. est la bonne réponse.

 

La restauration d’Israël a nécessité les efforts de nombreux groupes, de pionniers juifs, de dirigeants sionistes, de partisans politiques de diverses nations et de survivants d’une immense persécution. Cependant, un fait souvent négligé est le rôle important joué par les chrétiens non-Juifs et qui croyaient à la Bible.  Bien avant la création de l’état d’Israël, de nombreux étudiants chrétiens adeptes de prophétie croyaient que le peuple juif retournerait un jour dans son ancienne patrie en accomplissement des promesses contenues dans les Écritures hébraïques.

 

Parmi ceux qui soutenaient la restauration d’Israël se trouvaient d’éminents biblistes tels que E. W. Bullinger, qui s’intéressait vivement aux prophéties bibliques et à l’avenir d’Israël. Cet homme, qui a produit de grands ouvrages sur les prophéties de la fin des temps et même des lexiques sur les langues originales, se trouvait être un ami proche de M. Herzl. Dans sa biographie, on y voit que Bullinger et Herzl faisaient de longues promenades ensemble à Vienne.

Aujourd’hui, un phénomène similaire peut être observé. Parmi les partisans les plus fervents d’Israël figurent de nombreux non-Juifs qui croient à la Bible et qui considèrent l’état moderne d’Israël comme faisant partie du plan en continu de Dieu pour le peuple juif. Que l’on soit d’accord ou non avec cette interprétation, l’influence historique du sionisme chrétien sur la restauration d’Israël est difficile à ignorer.

 

Hier encore, l’ambassadeur américain en Israël, Mike Huckabee, a défié les remarques du président Trump : « Sans l’Amérique, il n’y aurait pas d’Israël ». Lors d’une conférence internationale sur le patrimoine israélien en Judée-Samarie, ce même Huckabee a inversé la cause et l’effet. Il a déclaré :

« C’est votre héritage, sans aucun doute, mais c’est aussi l’héritage des États-Unis. Sans Israël, sans la fondation juive, il n’y aurait pas d’Amérique. » Une belle étape de foi, déclarant l’importance biblique et l’influence de la Bible et de Dieu sur les questions mondiales. Rendez honneur à qui l’honneur est dû.

 

Même si les États-Unis n’ont pas été fondés par des Juifs, ils ont été profondément façonnés par les Écritures préservées par le peuple juif. Les fondateurs de l’Amérique se sont largement inspirés de la Bible hébraïque, et les immigrants juifs faisaient partie des nombreux groupes qui ont contribué à bâtir la nation. En ce sens, l’Amérique doit une partie de son héritage moral et spirituel à Israël et au peuple juif.

 

 

 

 

Lien vers la page des Quiz sur la Torah