1. L’éternité ;

2. Le temps ;

3. Non pas une quatrième dimension au sens littéral, mais une façon d’exprimer l’amour illimité du Messie.

 

 

 

Peut-être que la réponse englobe tous ces éléments.

 

Il est tout à fait possible que Paul n’ait pas évoqué une quatrième dimension spatiale au sens littéral. Peut-être a-t-il délibérément utilisé quatre dimensions pour décrire quelque chose qui dépasse les mesures humaines ordinaires : l’amour incommensurable de Yeshua et l’immensité du dessein rédempteur de Dieu.

Toutefois, si Paul a effectivement voulu faire une analogie avec une quatrième dimension, la science moderne offre une comparaison intéressante. Les physiciens désignent couramment le temps comme étant la quatrième dimension.

 

Selon la théorie de la relativité d’Einstein, les trois dimensions spatiales (longueur, largeur et hauteur) sont unies à une quatrième coordonnée : le temps. Ensemble, elles forment ce que les physiciens appellent l’espace-temps. Cette théorie est devenue le fondement de la cosmologie moderne et explique des phénomènes tels que les trous noirs, les ondes gravitationnelles et même la précision des systèmes GPS que nous utilisons au quotidien.

 

Cela suggère peut-être même que l’éternité transcende notre expérience actuelle du temps. Les Écritures pourraient laisser entendre qu’une certaine forme de succession ou de durée perdure dans l’éternité, comme l’indiquent des passages tels qu’Apocalypse 8. 1, où il est question d’un « silence dans le ciel durant environ une demi-heure », et Apocalypse 22. 2, où l’arbre de vie porte du fruit « chaque mois ». Ainsi, Paul a fait allusion à cette théorie bien avant Einstein — d’un Juif à un autre.

 

 

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