Nous avons tous entendu la nouvelle choquante en provenance d’Israël : la semaine dernière, un missile balistique iranien a frappé un grand hôpital, le plus grand du sud du pays, desservant près d’un million de personnes. L’impact a été dévastateur. Des services entiers ont été réduits en ruines et ravagés par les flammes. Même le personnel médical éloigné de l’explosion a été projeté au sol par la force de l’explosion. Pourtant, on dit que 71 personnes ont été blessées, la plupart légèrement, et qu’il n’y a eu aucun décès ; comment est-ce possible ?
Écoutez bien : le Ministère israélien de la santé a expliqué que les patients qui se trouvaient dans les services endommagés avaient été transportés vers un établissement souterrain quelques heures avant la frappe. C’est pourquoi personne n’est mort, et nous en remercions Dieu, car IL est présent et protège son peuple. Israël est une nation soutenue par des miracles, comme elle l’a toujours été.
Ce qui est encore plus frappant, c’est que cette attaque a eu lieu à une date d’une profonde signification biblique : le 23 du mois de Sivan, qui, selon le calendrier hébreu, est le jour même spécifié dans Esther 8. 9, lorsqu’un décret crucial de délivrance a été émis pour le peuple juif. (כ״ג סיון)
Car, un homme nommé Haman était arrivé en scène, complotant pour anéantir tous les Juifs de l’empire perse. Mais, par un concours de circonstances remarquable, divin, la Bible rapporte que le 23 de Sivan, le roi Assuérus accorda au peuple juif le pouvoir de se soulever et de se défendre, afin d’annuler le décret d’anéantissement d’Haman. Ce même jour, ceux qui cherchaient à nuire au peuple juif se heurtèrent à une résistance inattendue et à la protection divine.
Et c’est là que réside l’ironie frappante : si le miracle de ce dernier jeudi a eu lieu à la même date que le décret datant d’environ 2 500 ans, la menace provenait de la même région qui alimente l’hostilité actuelle. Ceci nous rappelle avec justesse que, si des ennemis peuvent surgir au fil des générations, une vérité demeure inchangée : Dieu veille toujours sur son peuple.
Un autre parallèle est à noter : cette victoire d’Esther, le 23 de Sivan, ouvrit la voie à la reconstruction du Second temple et à la première venue de Yeshua. Aujourd’hui, la puissance et le pouvoir d’Israël sur l’Iran pourraient bien suivre le même chemin vers la construction du Troisième temple, telles que de nombreuses prophéties bibliques prédisaient avant la seconde venue de Yeshua.
Par ailleurs, nous lisons dans les médias que la chute de l’Iran apporte un grand soulagement aux pays du Golfe, en particulier à l’Arabie Saoudite. Tout cela pourrait faciliter la reprise des Accords d’Abraham, interrompus par le soulèvement du Hamas du 7 octobre. Maintenant que le Hamas, le Hezbollah et l’Iran ont vu leur puissance fortement réduite, une voie vers la paix pourrait s’ouvrir, comme l’avaient prédit les prophètes de la Bible.
Cependant, si les capacités militaires de l’Iran ont été durement touchées, la guerre n’est pas encore terminée. Cela prendra peut-être du temps, mais une chose est sûre : le Seigneur œuvre puissamment dans cette petite nation de moins de 10 millions d’habitants, face à un géant comme l’Iran qui en compte plus de 90 millions. Ce déséquilibre stupéfiant révèle à lui seul ce que l’on ne peut qualifier que de miracle national.
Dans le judaïsme actuel, cette date du 23 de Sivan est commémorée dans certains cercles traditionnels comme un tournant, le jour où la providence divine a commencé à inverser le décret de destruction ; et cette année, Dieu leur a rappelé qu’IL est toujours avec eux. Et aux ennemis d’Israël, ce même livre d’Esther contient un puissant avertissement qui s’est adressé directement à celui qui a décidé de les anéantir : nommément Haman.
Lorsqu’il commença à comprendre que sa haine était impuissante et qu’il ne réussirait pas à anéantir les Juifs, sa propre femme lui donna ce sévère avertissement dans Esther 6. 13 : « Si Mardochée, devant qui tu as commencé à défaillir, est d’origine juive, tu ne le vaincras pas, mais tu tomberas certainement devant lui. » C’est alors qu’Haman chuta, comme sa femme et ses amis l’avaient prédit.
Aujourd’hui, en persan moderne, le mot Haman (همان) signifie « le même ». Il est utilisé pour renvoyer à quelque chose déjà mentionné ou pour souligner l’identité et la similitude. Il est donc tout à fait approprié que le nom d’Haman, ancien symbole de l’antisémitisme, résonne aujourd’hui dans un monde qui nous rappelle que cette haine est toujours la même et mène toujours finalement à la chute.
Esther 6. 13 peut être considéré comme un appel personnel du Dieu de la Bible à reconsidérer sa haine et à la transformer en amour par le nom de Yeshua ; car IL reviendra bientôt.