Mercredi 16 septembre

Quatre ensembles et deux Tanakh

 

Une équipe de deux personnes est retournée dans un quartier juif qu’elle avait visité trois ans auparavant.

À la première maison, un jeune homme est arrivé en voiture au moment même où l’équipe s’engageait dans l’allée. La maison portait une « mezouza » -sorte de petit coffret renfermant un verset et posé sur le côté de la porte. Il a dit être catholique et a dirigé l’équipe vers sa femme, Juive, qui était à l’intérieur. Elle a accepté un Tanakh ainsi qu’un des dépliants.

 

À la maison suivante, ils ont brièvement discuté avec une dame. Elle a accepté un ensemble complet. Plus tard, sa fille a rapporté les livres, expliquant qu’elle les possédait déjà ; toutefois, ils l’ont encouragée à ramener chez elle les autres documents. C’est ce qu’elle a fait.

 

Dans une autre maison, une femme est venue ouvrir la porte même si elle ne se sentait pas bien et souffrait de vertiges. Elle se hâtait de se préparer pour rejoindre des membres de sa famille gravement malades, dont l’un était paralysé. Ils lui ont présenté un Tanakh, mais elle n’a cessé de demander quel était le sujet de ce « petit livre ». Ils lui ont expliqué qu’il s’agissait d’un Brit Chadashah (Nouveau Testament), dans laquelle elle pourrait trouver le Messie — ainsi que l’espoir. Dans la précipitation, elle a accepté un ensemble pour elle-même, mais aussi un autre pour sa mère, hospitalisée. Ils lui ont assuré qu’ils prieraient pour sa situation. Elle a répété « Que Dieu vous bénisse ! » alors qu’ils prenaient congé.

 

Des arômes alléchants s’échappaient du garage en rez-de-chaussée d’une famille religieuse où quatre garçons, vêtus de chemises à franges rituelles, y préparaient un barbecue pour le dîner. La dame refusa tout, à l’exception du dépliant et du signet, qui contiennent des informations visant à connaitre le Messie. Dans une autre maison, un Israélien accepta un Tanakh mais déclara ne vouloir en aucun cas du Nouveau Testament. Il savait ce que signifiait Brit Chadashah mais ne désirait que l’Ancien Testament. L’équipe lui rappela que Jérémie 31 évoquait une Nouvelle alliance, mais il écarta l’argument. Il accepta tout de même le Tanakh. L’équipe remit deux autres ensembles dans une rue voisine. Ils traversèrent une pelouse parfaitement entretenue, agrémentée d’une jolie statue représentant un couple lisant ensemble sur un banc devant la maison. Un jeune homme vint ouvrir la porte, rapidement rejoint par sa mère. Ils écoutèrent attentivement la présentation des cadeaux et furent très touchés d’apprendre qu’ils étaient offerts gratuitement. Ils acceptèrent avec plaisir l’ensemble et la documentation. Dans un autre foyer, une femme s’occupait de son bébé dans la baignoire et disposait de très peu de temps. Elle remercia l’équipe pour l’ensemble qu’on lui offrait.

 

 

Jeudi 17 septembre

Un ensemble complet ; quatre Tanakh, un Brit Chadashah et une douzaine de dépliants ont été acceptés.

 

La même équipe de deux retourna dans le même quartier le lendemain soir.

À la première maison, l’équipe a distribué des documents ; un jeune homme très aimable et doux est venu à la porte, accompagné de son chien. Ils ont discuté quelques minutes et il a accepté un Tanakh ainsi que les documents proposés. Ils lui ont aussi offert le Nouveau Testament, mais il a décliné l’offre, préférant s’en tenir au Tanakh. Il s’est montré très gentil et a remercié l’équipe pour tout. À une autre porte voisine, une dame était en train de cuisiner ; l’équipe lui a donc rapidement proposé un Tanakh. Comme elle semblait pratiquante, ils ont décidé de ne pas lui proposer le Nouveau Testament. Elle est restée très polie malgré qu’elle était bien occupée. Dans une autre rue, l’équipe a rencontré une dame au profil particulier, qui portait un tatouage — un signe qui, bien souvent, indique qu’une personne n’est pas religieuse. Veuve depuis deux ans, elle se rendait assez loin pour fréquenter une synagogue située dans un autre quartier. Elle ne voulait pas du Tanakh, mais a accepté, à la surprise de l’équipe, le Brit Chadashah ainsi que quelques documents. L’équipe a discuté assez longuement avec elle de divers sujets car elle semblait ouverte à envisager des points de vue différents du sien. À une autre maison, un homme a répondu à la sonnette connectée alors qu’il n’était pas chez lui. Il a d’abord demandé si l’équipe appartenait à une secte, mais ils ont affirmé leur identité juive. Il a plaisanté avec eux, demandant s’il avait remporté le gros lot à un grand concours. L’équipe a expliqué qu’elle proposait des documents concernant le Messie, soit le plus beau des prix. Il a accepté qu’ils laissent de la documentation ; ils ont donc déposé un Tanakh dans sa boîte aux lettres, accompagné d’un dépliant au sujet de la fête. S’il se laisse gagner par le Messie, il aura alors remporté le plus grand de tous les prix.

 

L’équipe disposait de peu de temps car la nuit tombait ; elle s’est donc rendue dans une petite rue où se trouvaient des foyers juifs. Un homme se dirigeait vers sa voiture ; ils ont immédiatement engagé la conversation avec lui. Il est rentré chez lui pour voir s’il possédait un Ancien Testament en anglais ou en français, mais a constaté qu’il n’en avait pas en français. L’équipe lui en a offert un. Il a demandé s’ils étaient des « Juifs pour le Messie » ; ils ont répondu qu’ils étaient des Juifs messianiques. Ils ont brièvement discuté de la définition d’un Juif. Il a hésité à accepter le Brit Chadashah, mais a accepté d’y jeter un coup d’œil. Il s’est montré très aimable. L’équipe a terminé la soirée le cœur joyeux, sachant que le Seigneur poursuivrait son œuvre auprès de tous ceux qui sont ouverts à la vérité. Merci infiniment de prier aux côtés des équipes d’évangélisation.

 

 

Vendredi 18 septembre

Une Bible, un Brit Chadashah et un Tanakh ont été distribués, ainsi que de nombreux dépliants.

 

Une équipe de deux dames s’est rendue dans une grande zone commerciale.

Elles ont eu six conversations importantes. La première conversation a eu lieu avec une dame grecque orthodoxe, très attentive à tout ce que les membres de l’équipe avaient à dire. Elle s’est montrée particulièrement réceptive au message du salut venant du Seigneur. La seconde conversation a eu lieu avec une dame philippine qui a été profondément touchée lorsque l’équipe a évoqué l’unique chemin vers le salut : Yeshua, Jésus. On lui a proposé une Bible, qu’elle a accepté avec joie, reconnaissance et empressement.

 

Ils ont ensuite rencontré une dame humble qui s’est dite croyante et a confié avoir un vaste cercle d’amis juifs. Elle a exprimé sa tristesse de voir que tant de chrétiens ne comprenaient pas le rôle important d’Israël dans les prophéties bibliques. Elle a accepté un exemplaire du Brit Chadashah en disant qu’elle l’offrirait à un ami juif. Ils ont également pris le temps de prier avec elle pour son mari, atteint d’un cancer et qui souffre énormément. L’équipe a eu une quatrième conversation avec une dame juive très aimable qui a avoué ne pas avoir la foi en Dieu. Ils ont veillé à maintenir une certaine distance physique avec elle, par respect et pour témoigner de leur bienveillance. L’équipe lui a expliqué que la foi en Dieu est un don venant de Lui. Ils ont remarqué que sa peur s’estompait peu à peu. Elle a accepté la brochure sur Ésaïe 53 ainsi que la carte de Beth Ariel. L’équipe a été frappée de voir à quel point son visage s’est transformé en si peu de temps : elle exprimait à la fois de la reconnaissance et de la sérénité. Ensuite, ils se sont entretenus avec une dame iranienne. L’équipe a eu une longue discussion avec elle au sujet du péché, du pardon, de l’expiation par le sang et de l’espérance offerte par le verset de Jean 3. 16. Elle a souligné à plusieurs reprises le caractère extraordinaire de cette Bonne Nouvelle. Ils ont pu constater qu’elle était touchée par l’œuvre de l’Esprit en elle. Elle a déclaré qu’elle viendrait à la congrégation avec son fils. La sixième conversation a eu lieu avec une Israélienne d’origine marocaine. Lorsqu’on lui a proposé un Tanakh (une Bible en hébreu), elle s’est montrée très méfiante, voulant s’assurer qu’il s’agissait bien des Écritures hébraïques. Une fois qu’elle a vu le livre et s’est sentie rassurée, ils ont entamé une belle discussion sur le pardon et sur l’expiation par le sang mentionné dans Lévitique 17. 11. Ils lui ont également parlé des deux venues du Messie. Elle a accepté le Tanakh, le dépliant sur Ésaïe 53 et une carte de Beth Ariel. Elle a confié à l’équipe qu’elle trouvait courageux de leur part d’être aussi disposés à partager ces informations.

 

 

20 septembre 2026

Sortie spéciale : Shalom dans le parc

Deux ensembles ainsi qu’un exemplaire du Brit Chadashah ont été distribués, accompagnés de quelques brochures.

 

Une équipe de deux a remis un Brit Chadashah à un père juif accompagné de son jeune fils. Les membres de l’équipe ont demandé au père s’ils pouvaient offrir un « Timbit » (une petite pâtisserie) au garçon. Il a accepté avec plaisir, et l’enfant en a pris deux. L’équipe a ensuite entamé une conversation avec le père. Il a indiqué qu’il possédait déjà un Tanakh (la Bible hébraïque), et a accepté le Brit Chadashah alors que l’équipe parlait de Yeshua comme étant le Messie et expliquait ce qu’est le Nouveau Testament. Ils ont évoqué Yom Kippour, qui commençait au coucher du soleil, ainsi que le péché, la nature pécheresse de l’homme, la Chute, et la manière dont seul Dieu peut ôter les péchés grâce à l’œuvre accomplie du Messie. Ils ont également expliqué que le salut s’obtient par la grâce et par la foi seule, en citant Habakuk 2. 4. Ils lui ont remis le dépliant sur Ésaïe 53 ainsi que la brochure sur le Livre de Vie, et lui ont offert un signet qui cite certaines prophéties messianiques. L’homme s’est montré très reconnaissant.

 

Ils ont rencontré une « nounou » non-Juive accompagnée de deux jeunes garçons ; chaque enfant a reçu un Timbit. La nounou a confié qu’elle était chrétienne et possédait une Bible. L’équipe lui a remis la brochure sur l’antisémitisme. L’aîné des garçons a dit aux membres de l’équipe qu’ils étaient Juifs. L’une des membres de l’équipe les a pris dans ses bras en disant qu’elle était Juive elle aussi. Ils étaient très enthousiastes lorsque l’équipe a remis à la nounou de la documentation à transmettre à leurs parents : la brochure sur le Livre de Vie, un signet, le dépliant sur Ésaïe 53 et la carte de Beth Ariel. Ils ont parlé à la nounou de leur foi en Yeshua. Ils ont fait un gros câlin au jeune garçon juif avant de partir. L’équipe a abordé deux hommes non-Juifs assis sur un banc du parc. Ils ont remis un ensemble anglais/hébreu ​​à un homme marié à une dame juive. Les membres de l’équipe ont poursuivi la conversation avec les deux hommes. L’un d’eux a précisé qu’il possédait déjà une Bible. Après une longue discussion sur le péché et la justice en Yeshua (Jésus), ils ont tous deux pris des brochures ainsi que le dépliant sur Ésaïe 53. Ils ont exprimé leur profonde reconnaissance.

 

Un exemplaire français/hébreu a été remis à une femme juive qui a indiqué avoir déjà aperçu l’équipe dans ce parc. Elle a été très surprise d’apprendre qu’on lui offrait le Tanakh et le Brit Chadashah. L’équipe a eu un bref échange avec elle au sujet de Yom Kippour, du péché et du Messie, Yeshua. Elle a accepté tous les documents et a exprimé une profonde reconnaissance. L’équipe remercie Dieu pour les occasions qu’Il offre de donner et de partager Sa Parole. Elle le remercie et le loue pour les portes grandes ouvertes et les cœurs prêts à accueillir sa précieuse Parole. À Lui toute la gloire !